Ce petit cacatoès ne vit que dans quelques îles des Philippines. Ils ne seraient que quelques centaines à subsister dans les forêts. Les raisons de cette disparition sont nombreuses. Des mesures de préservation ont été entreprises. Suffiront-elles à sauver cette espèce ? Voyons un peu cela. Le cacatoès des Philippines – Cacatua haematuropygia – ne vit qu’aux Philippines.…

LE CACATOÈS DES PHILIPPINES EST EN DANGER CRITIQUE D’EXTINCTION – THE PHILIPPINE COCKATOO, A CRITICALLY ENDANGERED SPECIES.

Le cacatoès des Philippines – Cacatua haematuropygia – ne vit qu’aux Philippines.

Il est présent sur plusieurs îles. Il peut parcourir plusieurs kilomètres pour trouver un arbre suffisamment grand (environ 30 mètres de haut) pour y construire son nid dans une cavité.

Ce petit cacatoès peut être observé dans la forêt tropicale humide mais aussi dans la mangrove et, plus généralement, les zones boisées.

Sa nourriture est composée de fruits, de graines, de noix, de fleurs et quelquefois d’écorces de certains arbres.

Il resterait environ un petit millier de cacatoès des Philippines à l’état sauvage.

Cette espèce, comme beaucoup d’autres, souffre énormément de la déforestation que connaît l’Asie.

Cette disparition notamment des grands arbres peut être due au développement des activités humaines mais aussi aux typhons et tempêtes tropicales de plus en plus violentes que subit cette partie du monde.

La disparition des très grands arbres a pour conséquence directe la perte de sites de nidification mais aussi de lieux de nourriture.

Une autre cause est le braconnage, une activité très développée à une époque tant la demande d’oiseaux de cage était importante. C’est aussi une opportunité pour les populations locales pauvres de gagner un peu d’argent.

Des mesures de conservation ont été menées, il y a quelques années pour stopper le déclin de cette espèce.

Outre la création de zones protégées sur certaines îles, des programmes de reforestation ont été entrepris. Bien sûr, la lutte contre le braconnage et le commerce illégal a été intensifiée. Ces mesures passaient par la formation et la sensibilisation des populations locales (alors que chaque oiseau braconné rapportait une petite fortune aux braconniers). Il a aussi fallu lutter contre l’idée que ce cacatoès pouvait être à l’origine de dégâts dans les cultures, amenant les agriculteurs à le tuer. Au vu de ses effectifs, il doit y avoir bien pire comme cause de dégradations aux récoltes.

La pose de nichoirs artificiels est aussi une aide précieuse apportée à l’espèce. La réintroduction d’oiseaux nés en captivité permet aussi de former des couples et d’amener une diversité génétique. Espérons que toutes ces mesures parviennent à sauver le cacatoès des Philippines.

Le cacatoès des Philippines est toujours considéré comme étant en danger critique d’extinction.

ENGLISH VERSION

The Philippine cockatoo – Cacatua haematuropygia – lives only in the Philippines.

It is present on several islands. It can travel several kilometers to find a tree large enough (about 30 meters high) to build its nest in a cavity.

This little cockatoo can be observed in the tropical rainforest but also in the mangrove and, more generally, the wooded areas.

Its food consists of fruits, seeds, nuts, flowers and sometimes the bark of certain trees.

There would be about a thousand Philippine cockatoos left in the wild.

This species, like many others, suffers greatly from deforestation in Asia.

This disappearance, especially of tall trees, may be due to the development of human activities but also to the increasingly violent typhoons and tropical storms that are affecting this part of the world.

The direct consequence of the disappearance of very large trees is the loss of nesting sites but also food places.

Another cause is poaching, a highly developed activity at one time, given the high demand for cage birds. It is also an opportunity for the local poor to earn some money.

Conservation measures were taken a few years ago to stop the decline of this species.

In addition to the creation of protected areas on certain islands, reforestation programmes have been undertaken. Of course, the fight against poaching and illegal trade has been stepped up. These measures involved training and raising awareness among local populations (while each poached bird brought a small fortune to the poachers). It was also necessary to fight against the idea that this cockatoo could be the cause of damage in crops, leading farmers to kill it. Given its numbers, there must be much worse as a cause of crop degradation.

The installation of artificial nest boxes is also a valuable aid to the species. The reintroduction of birds born in captivity also makes it possible to form couples and bring genetic diversity. Let us hope that all these measures succeed in saving the cockatoo.

The Philippine cockatoo is still considered critically endangered.

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