C’est en montagne que l’on a le plus chance de croiser ce criquet aux couleurs vives. Il est surtout visible en été quand la neige a disparu et le froid moins frigorifiant. Il ne vole pas mais se déplace par bonds. Découvrons cette miramelle alpestre.

La miramelle alpestre – Miramella alpina – est une espèce de criquet assez commune notamment dans les régions de montagnes. Si son nom est sans équivoque pour la situer dans le massif des Alpes, elle est aussi présente dans les Pyrénées, le Massif Central ; le Jura et les Vosges. C’est donc une montagnarde que l’on peut observer entre 400 et 2600 mètres d’altitude environ. Mais, c’est surtout entre 500 et 1500 mètres d’altitude que l’on peut la trouver le plus souvent.
De facto, elle est présente dans les pays partageant ces massifs montagneux.
La miramelle alpestre se reconnait aisément à sa couleur d’un vert éclatant, sa bande noire tout le long du pronotum (thorax) et la couleur rouge du dessous des fémurs postérieurs.
Chez ce criquet, le mâle est plus petit que la femelle (de 16 à 23 mm vs de 22 à 31 mm).
Chez les criquets, les antennes sont courtes. Elles sont bien plus longues chez les sauterelles.
Cet insecte ne vole pas. Il est vrai qu’en montagne le vent est souvent fort et ne permet pas un déplacement facile. Et, c’est bien connu, un accident est si vite arrivé en montagne.
Par contre, elle se déplace en faisant de grands bonds que, cette fois, le vent favorise.
La miramelle alpestre vit dans les prairies humides d’altitude et les pelouses alpines.
Vu le milieu dans lequel elle vit, son observation a surtout lieu en été. La neige partant tard et arrivant tôt à certaines altitudes.
Elle se nourrit de mousses, de lichens, d’herbes, de plantes herbacées. La bruyère et les plants de myrtilles sont souvent appréciés.
Sa présence est un indicateur de la bonne santé de son environnement. Mais le réchauffement climatique et la hausse des taux de Co2 vont probablement affecter la qualité et les variétés de végétaux dont se nourrit cet insecte. Un impact encore difficile à quantifier dans des zones de montagnes situées à l’étage subalpin.
ENGLISH VERSION
The Green mountain Grasshopper – Miramella alpina – is a fairly common species of grasshopper, especially in mountainous regions. If its name is unequivocal to place it in the Alps, it is also present in the Pyrenees, the Massif Central, the Jura and the Vosges. It is therefore a mountaineer who can be observed between 400 and 2600 meters of altitude approximately. But it is mainly between 500 and 1500 meters of altitude that we can find it most often.
De facto, it is present in the countries sharing these mountain ranges.
The Green mountain Grasshopper is easily recognizable by its bright green color, its black stripe at the sides of pronotum (thorax) and the red color of the bottom of the hind femurs.
In this species, the male is smaller than the female (16 to 23 mm vs 22 to 31 mm).
In locusts, the antennae are short. They are much longer in grasshoppers.
This insect does not fly. It is true that in the mountains the wind is often strong and does not allow easy movement. And, it is well known, an accident happens so quickly in the mountains.
On the other hand, it moves by making great leaps that, this time, the wind favors.
The Green mountain Grasshopper lives in humid meadows of altitude and alpine lawns.
Given the environment in which it lives, its observation mainly takes place in summer. Snow leaves late and arrives early at certain altitudes.
It feeds on mosses, lichens, herbs, and herbaceous plants. Heather and blueberry plants are often appreciated.
Its presence is an indicator of the good health of its environment. But global warming and rising CO2 levels will probably affect the quality and varieties of plants that this insect feeds on. An impact still difficult to quantify in mountain areas located on the subalpine level.
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