Il chasse les insectes, perché sur un piquet ou une branche bien en évidence. Solitaire, il est assez facile à voir dans nos prairies ou le long de nos routes. Mais il reste farouche et fuit dès qu’il nous voit. Découvrons un peu de la vie du tarier pâtre.

Le tarier pâtre – Saxicola rubicola – ne se cache pas trop. Il est même aisé à découvrir puisqu’il se perche souvent bien en évidence sur un arbuste. Ce qui ne veut pas dire qu’il est familier. Il est même craintif et farouche.
Il apprécie les terrains en friches, incultes, abandonnés. Les prairies, les landes mais aussi le bord des routes sont des endroits propices à le rencontrer. L’important est que la zone soit ensoleillée et sèche. Il a besoin d’herbes rases pour chasser les insectes mais aussi des herbes sèches pour y cacher son nid.
Il est plutôt du genre solitaire. Bien sûr, au printemps, nous pouvons observer la famille dans un espace assez réduit. Mais, globalement, ce n’est pas une espèce grégaire.
Le mâle que l’on voit ici, est bien plus coloré que la femelle même si la disposition des couleurs est à peu près aux mêmes endroits. Le plumage de la femelle est bien plus terne, plus brun et un peu effacé comparé au mâle.
La forme de son bec indique que nous avons à faire à un insectivore. Il est souvent posé sur un piquet, un fil barbelé, une branche bien apparente. Il chasse une grande quantité d’insectes comme des diptères, des coléoptères, des chenilles, des sauterelles, des larves voire des araignées, des cloportes, des vers de terre. Il mange rarement des graines. Cela arrive parfois en hiver.
Le tarier pâtre est un migrateur. Vu son régime alimentaire, rien d’étonnant mais ils sont nombreux à passer l’hiver au même endroit tant qu’il y a à manger. Ce qui est le cas des oiseaux dans l’Ouest, le Sud-Ouest et le Sud de la France. En montagne, le tarier pâtre rejoint la plaine. Les oiseaux du Nord viennent passer l’hiver dans le Sud du pays.
ENGLISH VERSION
The European Stonechat – Saxicola rubicola – does not hide too much. It is even easy to discover since it often perches prominently on a shrub. Which does not mean that he is familiar. He is even fearful and fierce.
He appreciates wastelands, uncultivated, abandoned fields. Meadows, moors but also roadsides are places conducive to meet him. The important thing is that the area is sunny and dry. It needs shaved herbs to hunt insects but also dry herbs to hide its nest there.
He is rather of the solitary kind. Of course, in spring, we can observe the family in a fairly small space. But, overall, it is not a gregarious species.
The male that we see here is much more colorful than the female, even if the color arrangement is roughly in the same places. The female’s plumage is much duller, browner and a bit faded compared to the male.
The shape of its beak indicates that we are dealing with an insectivore. It is often placed on a stake, a barbed wire, or a well-exposed branch. It hunts a large number of insects such as flies, beetles, caterpillars, grasshoppers, larvae and even spiders, woodlice and earthworms. He rarely eats seeds. This happens sometimes in winter.
The European Stonechat is a migratory species. Given his diet, no wonder, but many of them spend the winter in the same place as long as there is food. This is the case for birds in the west, southwest, and south of France. In the mountains, the stonechat joins the plain. Northern birds come to spend the winter in the south of the country.
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