Il nous vient d’Asie mais devient invasif. Il se reproduit en Europe. Peut-être que les rizières lui manquent. Ses couleurs en plumage nuptial lui ont valu la captivité. Mais cela change. Le bengali rouge, un oiseau qui fait le tour du monde.

Le bengali rouge – Amandava amandava – est originaire du sous-continent indien et d’Asie.
On le trouve dans de nombreux pays. Il a aussi été introduit dans de nombreuses régions du monde. On le trouve ainsi au Bahreïn, aux îles Fidji, en Iran, aux USA, au Japon, en Italie, au Mexique, en Martinique, sur l’île de la Réunion, en Espagne, au Portugal, au Vanuatu et bien d’autres endroits. Il s’agit, le plus souvent, d’oiseaux échappés de captivité qui maintenant ont fait souche. Il peut localement se reproduire dans certains pays comme au Portugal ou la Réunion.
Comme on peut le voir, il s’agit de pays au climat favorable pour cet oiseau (pas de froid ni trop de pluie, brouillard ou gel).
Le mâle et la femelle sont différents. Le mâle que l’on voit ici est rouge en plumage nuptial. En plumage d’éclipse, il ressemble à celui de la femelle.
Sa nourriture est surtout composée de graines qu’il recherche dans les hautes herbes, les rizières mais aussi de petits insectes comme les fourmis (surtout en période d’élevage semble-t-il). Les rizières sont donc des lieux adoptés par cette espèce. Elle y trouve le gite et le couvert. Les graminées poussant au bord de ces cultures lui permettent de diversifier son régime alimentaire.
Le bengali rouge a été capturé pendant de nombreuses années pour le commerce des oiseaux de cage. Les oiselleries en proposaient beaucoup. Le ventre de ces oiseaux étaient alors peint en vert, jaune, rouge, bleu. De bien belles couleurs qui disparaissaient lors de la mue suivante.
Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Le commerce est bien plus réglementé. Si l’espèce n’est pas (trop) menacée, la réduction de son habitat est un risque si rien ne change.
ENGLISH VERSION
The red avadavat – Amandava amandava – is native to the Indian subcontinent and Asia.
It is found in many countries and has also been introduced to numerous regions across the globe—including Bahrain, Fiji, Iran, the United States, Japan, Italy, Mexico, Martinique, Réunion Island, Spain, Portugal, and Vanuatu, among others. In most cases, these populations originated from birds that escaped captivity and subsequently established themselves. In some countries, such as Portugal or Réunion, they are known to breed locally.
As these locations suggest, the species favors climates that are well-suited to its needs—environments free from extreme cold, excessive rain, heavy fog, or frost.
The male and female differ in appearance. The male shown here is in its red breeding plumage; when in non-breeding (eclipse) plumage, it resembles the female.
Its diet consists primarily of seeds, which it forages for in tall grasses and rice paddies; it also consumes small insects, such as ants—apparently, this is especially common during the breeding season. Consequently, the species has adopted rice paddies as a habitat, finding both shelter and food there. The grasses that grow along the edges of these cultivated fields allow it to diversify its diet.
For many years, the red avadavat was captured for the cage-bird trade and was frequently offered for sale in bird shops. At that time, the birds’ bellies were often painted green, yellow, red, or blue—striking colors that would vanish during the next molt.
Today, this is no longer the case. The bird trade is much more strictly regulated. While the species is not (yet) under severe threat, the ongoing loss of its habitat poses a risk if the situation does not change.
Votre commentaire