LE BUCORVE DU SUD, LE PLUS GRAND CALAO AU MONDE – SOUTHERN GROUND HORNBILL

Le bucorve du Sud – Bucorvus leadbeateri – est le plus grand et le plus gros de tous les calaos.

Le mâle est plus imposant que la femelle. Si celle-ci peut peser 4,5 kg pour 90 cm, le mâle peut dépasser les 6 kg pour une longueur de 100 cm.

Elle a aussi une tache bleue sur la peau rouge de la gorge.

Le bec est puissant, légèrement incurvé et présente à son sommet une bosse plus ou moins importante selon les individus. Ce « casque » est plus développé chez le mâle que chez la femelle.

Le bucorve du Sud est originaire d’Afrique. Il vit entre l’Angola, la Namibie, le Kenya, le Burundi, le Botswana et l’Afrique du Sud soit un peu plus de 7 millions de km².

Il vit dans les prairies herbeuses, la savane. Il se déplace en marchant sur le sol. Le matin, avant que le jour se lève, il pousse un cri que l’on peut entendre à 5 km. Un son que l’on peut confondre avec un lion.

Ce calao terrestre se nourrit surtout d’insectes, de serpents, de grenouilles, d’escargots. Il peut aussi chasser des lièvres, des écureuils, des rats. Il peut parfois se nourrir de fruits et de graines mais il est surtout carnivore. Au point d’apprécier quelques charognes. Mais, peut-être, s’agit-il plus d’ingurgiter les larves des insectes qui se développent très rapidement dans ces animaux morts.

C’est un oiseau grégaire qui vit en groupe de quelques individus. Un couple dominant assisté de quelques mâles qui aideront à la chasse, à protéger le territoire et à élever le poussin.

La ponte est de 2 œufs. La naissance est décalée pour le second. Ce décalage n’est pas sans conséquence. Si le premier-né est bien nourri par les parents et les assistants, le second est privé de nourriture par le premier poussin (plus fort et plus gros) et fini par mourir de faim. 

Le bucorve du Sud est une espèce vulnérable. Chassé pour sa chair, pour la médecine traditionnelle, pour le commerce des oiseaux de compagnie, il est fortement menacé. La destruction de son habitat, notamment des endroits où il pourrait nicher et son très faible taux de reproduction sont des facteurs aggravants.

L’espérance de vie du bucorve du Sud est d’environ 45 ans. La maturité sexuelle est atteinte vers 6 ans mais il faut bien 10 ans de plus pour que la femelle puisse mener à terme l’élevage de son unique poussin.

ENGLISH VERSION

The Southern Ground Hornbill – Bucorvus leadbeateri – is the largest and the biggest of all the hornbills.

The male is more imposing than the female. If the latter can weigh 4.5 kg per 90 cm, the male can exceed 6 kg for a length of 100 cm.

She also has a blue patch on the red skin of her throat.

The beak is powerful, slightly curved and has a more or less prominent helmet at its top depending on the individuals. This ‘casque’ is more developed in the male than in the female.

The Southern Ground Hornbill is native to Africa. It lives between Angola, Namibia, Kenya, Burundi, Botswana and South Africa, which is a little over 7 million km 2.

 He lives in the grassy meadows, the savannah. He moves by walking on the ground. In the morning, before the day dawns, he utters a cry that can be heard 5 km away. A sound that can be mistaken for a lion.

This terrestrial hornbill mainly feeds on insects, snakes, frogs, and snails. It can also hunt hares, squirrels, rats. It can sometimes feed on fruits and seeds but it is mainly carnivorous. To the point of appreciating some carrion. But, perhaps, it is more about ingurgiting the larvae of the insects that develop very quickly in these dead animals.

It is a gregarious bird that lives in groups of a few individuals. A dominant pair assisted by some males who will help in hunting, protecting the territory and breeding the chick.

The laying is 2 eggs. The birth is delayed for the second one. This delay is not without consequence. If the firstborn is well fed by the parents and offspring, the second is deprived of food by the first chick (stronger and larger) and ends up dying of hunger.

The Southern Ground Hornbill is a vulnerable species. Hunted for its flesh, for traditional medicine, for the pet bird trade, it is highly threatened. The destruction of its habitat, particularly where it could nest, and its very low reproduction rate are aggravating factors.

The Southern Ground Hornbill’s life expectancy is about 45 years. Sexual maturity is reached around 6 years but it takes 10 more years for the female to be able to complete the rearing of her only chick.


LE TISSERIN GENDARME A UNE ALIMENTATION VARIÉE. UN PROBLÈME MAIS AUSSI UNE SOLUTION. VILLAGE WEAVER

Le tisserin gendarme – Ploceus cucullatus – est originaire d’Afrique mais il est présent dans de nombreux pays en dehors de ce continent. Il vit depuis très longtemps sur l’île de la Réunion mais aussi en Martinique. Il a été introduit au Portugal, sur l’île d’Haïti ou encore en République Dominicaine ou à Porto-Rico.

Espèce grégaire, le tisserin gendarme peut vivre en colonie très importante.

Ce qui n’est pas sans causer de problèmes au niveau des cultures. S’il apprécie beaucoup les céréales, il mange aussi les fruits qu’il abîme, les rendant invendables. C’est un peu une calamité pour les agriculteurs quand il y en a beaucoup.

Il se déplace le plus souvent au sol pour trouver des graines ou des végétaux à manger.

Mais le tisserin gendarme n’a pas que des défauts. Il mange beaucoup d’insectes et d’espèces très variées comme des termites, des sauterelles, des criquets, des scarabées, des fourmis, etc….

Ce qui le rend bien utile quand ces insectes sont trop nombreux. Ce côté insectivore est surtout développé quand il s’agit de nourrir les jeunes au nid.

ENGLISH VERSION 

The Village Weaver – Ploceus cucullatus – is native to Africa but it is present in many countries outside this continent. He has lived for a very long time on the island of Réunion but also in Martinique. It was introduced in Portugal, on the island of Haiti or even in the Dominican Republic or in Puerto Rico.

Gregarious species, the Village Weaver can live in very important colonies.

Which is not without causing problems at the crop level. If he appreciates cereals a lot, he also eats the fruits he spoils, making them unmarketable. It’s a bit of a calamity for farmers when there are many.

It most often moves to the ground to find seeds or plants to eat.

But the Village Weaver does not have only flaws. He eats many insects and very varied species like termites, grasshoppers, crickets, beetles, ants, etc….

Which makes it very useful when these insects are too numerous. This insectivorous side is especially developed when it comes to feeding the chicks at the nest.


L’IBIS HAGEDASH SOUFFRE DE LA SÉCHERESSE – HADADA IBIS

L’ibis hagedash – Bostrychia hagedash – vit en Afrique.

3 sous-espèces sont reconnues.

Cet ibis se nourrit de petits insectes (papillons, mouches, larves, vers de terre, mille-pattes, etc.) qu’il trouve sur l’eau mais surtout sur le sol.

Le souci est qu’il a besoin d’un sol assez humide pour pouvoir extraire sa nourriture du sol.

Quand la sécheresse sévit, le sol durcit et il lui devient impossible d’attraper ces insectes. Il meurt donc de faim.

Mais cette espèce a trouvé une solution (quand cela est possible). Elle parcourt les champs et s’y nourrit des larves et des insectes présents. Comme elle ne mange rien d’autre, ce comportement est apprécié des agriculteurs.

ENGLISH VERSION

The Hadada Ibis – Bostrychia hagedash – lives in Africa.

3 subspecies are recognized.

This ibis feeds on small insects (butterflies, flies, larvae, earthworms, centipedes, etc.) that it finds on the water but especially on the ground.

The concern is that it needs a soil moist enough to extract its food from the ground.

When the drought hits, the soil hardens and it becomes impossible to catch these insects. He starves to death.

But this species has found a solution (when possible). It roams the fields and feeds on the larvae and insects present. As she eats nothing else, this behaviour is appreciated by farmers.


LA CIGOGNE D’ABDIM, BIEN UTILE CONTRE LES INSECTES – ABDIM’S STORK

La cigogne d’Abdim – Ciconia abdimii – est une petite cigogne (81 cm) présente sur le continent africain. 

C’est un migrateur qui nichera au sud du Sahara mais passera l’hiver dans la partie sud (Afrique du Sud, Tanzanie, Botswana, Angola notamment). Les mouvements migratoires sont liées à la période des pluies.

Elle est aussi présente au Yémen et en Arabie Saoudite.

La cigogne d’Abdim vit dans les champs, les prairies, les pâtures mais ne recherche pas les étendues d’eau. Elle préfère les zones humides où la nourriture est plus abondante mais, avant tout, ce sont les terres brûlées qui l’attirent le plus.

Le feu fait fuir et paniquer de nombreux animaux dont les insectes.

La cigogne d’Abdim se nourrit de gros insectes comme les sauterelles, les criquets migrateurs, les chenilles.

Et ce régime alimentaire est bien utile quand il y a une invasion de ces insectes ravageurs. Elle mange aussi des souris, des grenouilles, des rats, des oiseaux, des mille-pattes, etc.

La cigogne d’Abdim étant un oiseau grégaire se déplaçant en groupe souvent important, cela facilite la destruction de ces calamités agricoles. 

On peut donc dire que cet oiseau joue un rôle important dans la limitation de ces insectes et autres fléaux. 

Toutefois, la cigogne d’Abdim souffre de la dégradation de son habitat par des pratiques agricoles contraires à son mode de vie et l’utilisation massive des pesticides pour lutter contre les criquets et autres insectes qui finissent par l’empoisonner.

ENGLISH VERSION

The Abdim’s Stork – Ciconia abdimii – is a small stork (81 cm) present on the African continent.

It is a migrator that will nest south of the Sahara but will spend the winter in the southern part (South Africa, Tanzania, Botswana, Angola notably). Migratory movements are linked to the rainy season.

It is also present in Yemen and Saudi Arabia.

The Abdim stork lives in fields, meadows, and pastures but does not search for bodies of water. She prefers wetlands where food is more abundant but above all, it is the burnt lands that attract her most.

The fire makes many animals flee and panic, including insects.

The Abdim stork feeds on large insects such as grasshoppers, swarming locusts, and caterpillars.

And this diet is very useful when there is an invasion of these pest insects. She also eats mice, frogs, rats, birds, centipedes, etc.

The Abdim’s Stork being a gregarious bird moving in often large groups, this facilitates the destruction of these agricultural calamities.

We can therefore say that this bird plays an important role in the limitation of these insects and other scourges.

However, the Abdim stork suffers from habitat degradation due to agricultural practices contrary to its lifestyle and the massive use of pesticides to control locusts and other insects that end up poisoning it.


LE VAUTOUR À TÊTE BLANCHE EN DANGER CRITIQUE D’EXTINCTION – WHITE-HEADED VULTURE

Le vautour à tête blanche – Trigonoceps occipitalis – est originaire d’Afrique. Il y est présent dans 5 grandes régions.

Le mâle et la femelle sont similaires. Enfin presque. La femelle est plus grande et plus lourde que le mâle.

Quelques plumes diffèrent. Grises chez le mâle et blanche chez la femelle.

Il se nourrit de cadavres, de carcasses de grands mammifères. Mais le plus souvent, il s’agit d’animaux plus petits, tués au bord des routes. Il mange quelques oiseaux et des mammifères plus petits voire quelques reptiles.

C’est une espèce en danger critique d’extinction.

D’une part, en raison de sa faible reproduction (un couple n’a qu’un seul oeuf par an et les couples ne nichent pas forcément chaque année) mais aussi par les empoisonnement dont il est victime indirecte.

Les agriculteurs empoisonnent des cadavres de bétail pour tuer les prédateurs comme le chacal.

Il y a aussi les traditions et les superstitions avec un usage de ce vautour dans la médecine traditionnelle de certaines peuplades africaines.

ENGLISH VERSION

The white-headed vulture – Trigonoceps occipitalis – is native to Africa. It is present in 5 major regions.

The male and female are similar. Finally, the female is larger and heavier than the male.

Some feathers differ. Gray in the male and white in the female.

It feeds on corpses, the carcasses of large mammals. But most often, these are smaller animals, killed by the roadsides. He eats some birds and smaller mammals or even some reptiles.

It is a critically endangered species.

On the one hand, because of its low reproduction (a couple only has one egg per year and couples do not necessarily nest every year) but also by the poisoning from which it is indirectly victim.

Farmers poison cattle carcasses to kill predators like jackals.

There are also the traditions and superstitions with a use of this vulture in the traditional medicine of certain African tribes.


LE TOURACO VIOLET COURT SUR LES BRANCHES – VIOLET TURACO

Le touraco violet – Tauraco violaceus – est originaire d’Afrique.

Cette espèce vit dans la canopée des forêts-galeries. Il fréquente aussi les zones boisées le long des cours d’eau.

Quand on le voit, il se déplace rapidement en courant ou en sautillant le long des branches.  

Quand il descend sur le sol, c’est pour boire ou se baigner.

Le touraco violet est surtout frugivore. Il joue un rôle important dans la dissémination des graines des fruits pour la régénérescence de ces arbres et arbustes fruitiers.

Il mange aussi quelques insectes et des escargots mais c’est surtout au moment de nourrir les oisillons au nid.

ENGLISH VERSION

The purple turaco – Tauraco violaceus – is native to Africa.

This species lives in the canopy of gallery forests. It also frequents wooded areas along watercourses.

When seen, it moves quickly by running or hopping along branches.

When he comes down to the ground, it’s to drink or bath.

The purple turaco is mainly fruit-eater species. It plays an important role in the dissemination of fruit seeds for the regeneration of these fruit trees and shrubs.

He also eats some insects and snails, but it’s especially when feeding the chicks at the nest.


L’OUETTE D’ÉGYPTE, UNE ESPÈCE EXOTIQUE ENVAHISSANTE

L’ouette d’Égypte – Alopochen aegyptiaca – se rencontre de plus en plus souvent en France. Notamment dans le Nord et le Grand-Est du pays.

La photo a été pris dans la Meuse en mai dernier.

L’ouette d’Égypte a déjà été vue sur le lac Léman en Haute-Savoie.

C’est un oiseau qui ressemble à une oie mais qui n’en est pas une.

Il mesure 73 cm. Le mâle et la femelle sont identiques mais il y a souvent des variations de plumage d’un individu à l’autre.

Originaire d’Afrique et notamment des bords du Nil, l’ouette d’Égypte a été importée en Europe pour ses jolies couleurs.

Des individus se sont échappés de captivité et se sont aisément reproduits dans la nature. Ces oiseaux échappés étaient en Allemagne et aux Pays-Bas. Ce qui explique pourquoi la France les voit arriver par le Nord et l’Est du pays.

Dotée d’un caractère très agressif, l’ouette d’Égypte chasse violemment tous les canards et autres oiseaux vivant sur un plan d’eau. Ce plan d’eau est exclusivement le sien.

Ce qui pose, bien sûr, de nombreux problèmes et met en danger la survie même des autres espèces de canards qui ne peuvent plus se reposer, nicher voire se nourrir.

L’ouette d’Égypte, surtout quand elle est en groupe important, se montre un oiseau très sale. Les fientes sont très nombreuses au point d’empêcher l’accès aux prairies et aux plages au bord des lacs ou des rivières. Et son agressivité lui permet de chasser des animaux voire des prédateurs, plus gros qu’elle.

L’union Européenne a classé l’ouette d’Égypte comme espèce exotique envahissante préoccupante.

Depuis 2017, il est donc interdit de détenir, vendre, acheter, importer, relâcher dans la nature cette espèce et ceci dans tous les pays de l’Union Européenne.

ENGLISH VERSION

The Egyptian Goose – Alopochen aegyptiaca – is encountered more and more often in France. Notably in the North and the Grand-Est of the country.

The photo was taken in the Meuse last May.

The Egyptian goose has already been seen on Lake Geneva in Haute-Savoie.

It’s a bird that looks like a goose but is not one.

It measures 73 cm. The male and female are similar but there are often variations in plumage from one individual to another.

Native to Africa and particularly from the banks of the Nile, the Egyptian Goose was imported into Europe for its pretty colors.

Individuals escaped from captivity and easily reproduced in the wild. These escaped birds were in Germany and the Netherlands. Which explains why France sees them arriving from the north and east of the country.

Endowed with a very aggressive character, the Egyptian Goose hunts violently all ducks and other birds living on a body of water. This body of water is exclusively his.

Which, of course, poses many problems and endangers the very survival of other duck species that can no longer rest, nest or even feed.

The Egyptian Goose, especially when it is in a large flock, shows itself to be a very dirty bird. Droppings are very numerous to the point of preventing access to meadows and beaches by lakes or rivers. And her aggression allows her to hunt animals or even predators, bigger than her..

The European Union has classified the Egyptian Goose as an invasive alien species of concern.

Since 2017, it is therefore prohibited to possess, sell, buy, import or release this species into the wild in all countries of the European Union.


LE FOUDI ROUGE OU FOUDI DE MADAGASCAR – RED FODY

Le foudi rouge – Foudia madagascariensis – est endémique de l’île de Madagascar mais il est aussi présent depuis quelques années dans plusieurs îles de l’océan indien comme les Seychelles, l’île de la Réunion ou l’île Maurice.

Le mâle est particulièrement coloré quand il est en plumage nuptial.

Nous le voyons ici. La femelle ressemble un peu à un moineau.

Le foudi de Madagascar appartient à la famille des Ploceidae (les tisserins).

ENGLISH VERSION

The Red Fody – Foudia madagascariensis – is endemic to the island of Madagascar but it is also present in several islands in the Indian Ocean such as Seychelles, Reunion Island or Mauritius.

The male is particularly colorful when it is in breeding plumage.

We see it here. The female looks a bit like a sparrow.

The Madagascar Red Fody belongs to the family of Ploceidae (weavers).


Pourquoi l’autruche est un oiseau dangereux ?

L’autruche d’Afrique – Struthio camelus – est un oiseau facilement reconnaissable.

C’est le plus grand des oiseaux à notre époque. Il mesure entre 175 et 275 cm selon la sous-espèce et s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle.

Le poids est aussi imposant puisqu’il peut atteindre les 150 kg.

L’autruche d’Afrique est un animal dangereux pour l’homme. Ses pattes sont redoutables. Son bec et la force de ses coups peuvent blesser voire tuer.

ENGLISH VERSION

The Common Ostrich – Struthio camelus – is an easily recognizable bird.

Currently, it’s the largest bird. It is between 175 and 275 cm depending on the subspecies and whether it is a male or a female.

The weight is also impressive since it can reach 150 kg.

The Common Ostrich is a dangerous animal for humans. Its feets are formidable. Its beak and the strength of its punches can hurt very badly or even kill.


LE CHOUCADOR SUPERBE, UN ÉTOURNEAU AFRICAIN MULTICOLORE

Le choucador superbe – Lamprotornis superbus – vit dans les milieux ouverts d’Afrique de l’Est.

Avec son plumage multicolore et ses reflets superbes, il mérite bien son nom.

Son régime alimentaire est principalement insectivore. Il mange des petits termites, des fourmis, des scarabées jusqu’aux grandes sauterelles et mantes.

Il se nourrit aussi de baies et du nectar d’agave.

ENGLISH VERSION

The Superb Starling – Lamprotornis superbus – lives in open fields of East Africa.

With its multicolored plumage and superb reflections, it deserves its name.

Its diet is mainly insectivorous. It eats small termites, ants, beetles to large locusts and mantis.

It also eats berries and agave nectar.


L’AIGLE FASCIÉ, UN AIGLE DE BONELLI AFRICAIN – AFRICAN HAWK-EAGLE

L’aigle fascié – Aquila spilogaster – vit dans les régions forestières ouvertes et parmi les broussailles notamment près des cours d’eau.

S’il est présent dans la partie tropicale au-delà du Sahara, il est absent des régions arides.

Il recherche les régions sèches où poussent les de grands arbres capables de supporter son grand nid mais toujours à proximité de l’eau.

Sa nourriture est surtout composée d’oiseaux, de petits mammifères et de reptiles.

Il est très proche de l’aigle de Bonelli – Aquila fasciata -. Il y a 15 ans environs, ces deux espèces n’en faisaient qu’une.

Aujourd’hui, les individus vivant en Europe sont appelés « aigle de Bonelli » et ceux vivant en Afrique portent le nom d’aigle fascié.

ENGLISH VERSION

The African Hawk-Eagle – Aquila spilogaster – lives in open forest areas and among brush especially near water courses.

Although it is present in the tropical part beyond the Sahara, it is absent from arid regions.

It searches for the dry regions where grow the big trees able to support its large nest but always close to the water.

Its food is mainly birds, small mammals and reptiles.

It is very close to the Bonelli’s eagle – Aquila fasciata -. About 15 years ago, these two species were one.

Today, individuals living in Europe are called « Bonelli’s eagle » and those living in Africa are called the African Hawk-Eagle.


LE TOURACO À JOUES BLANCHES EST TRÈS À L’AISE DANS LES ARBRES – THE WHITE-CHEEKED TURACO IS VERY COMFORTABLE IN THE TREES –

Le touraco à joues blanches – Menelikornis leucotis – est un oiseau originaire d’Afrique.

On le trouve dans l’Est de ce continent, notamment au Soudan, en Érythrée et en Éthiopie.

Il existe 2 sous-espèces. Le mâle et la femelle sont identiques.

Le touraco à joues blanches vit dans les forêts de montagne. On l’aperçoit entre 2000 et 3000 mètres d’altitude. Il se nourrit des fruits des genévriers et des podocarpes.

Ce menu est complété d’insectes tels que les chenilles ou les papillons lorsqu’il s’agit d’élever les jeunes.

La ponte est de 2 œufs dans un nid rudimentaire. Les parents couvent alternativement pendant 3 semaines.

Cet oiseau arboricole et frugivore d’une quarantaine de centimètres ne vole pas très bien mais se déplace avec aisance de branche en branche.

ENGLISH VERSION

The White-cheeked Turaco – Menelikornis leucotis – is a bird native to Africa

It is found in the east of this continent, notably in Sudan, Eritrea, and Ethiopia.

There are 2 subspecies. The male and the female are similar.

The White-cheeked Turaco lives in mountain forests. It can be seen between 2000 and 3000 meters above sea level. He feeds on the fruits of junipers and podocarps.

This diet is completed with insects such as caterpillars or butterflies when it comes to rearing the fledglings.

The laying is 2 eggs in a rudimentary nest. The parents incubate alternately for 3 weeks.

This arboreal and frugivorous bird of about forty centimeters does not fly very well but moves with ease from branch to branch.


LE VAUTOUR À TÊTE BLANCHE JUVÉNILE – JUVENILE WHITE HEADED VULTURE

Le vautour à tête blanche – Trigonoceps occipitalis – vit en Afrique.

Il se reconnaît à sa tête colorée et au duvet blanc de la nuque et du crâne. Si cette tête est blanche chez l’adulte, le juvénile présente un duvet plutôt brun.

Il lui faudra quelques années pour acquérir son plumage d’adulte. On parle de 6 à 7 ans de mues successives.

ENGLISH VERSION

The white-headed vulture – Trigonoceps occipitalis – lives in Africa.

He recognizes himself by his colorful head and the white down of the neck and skull. If this head is white in the adult, the juvenile presents a rather brown down.

It will take a few years for him to acquire his adult plumage. We are talking about 6 to 7 years of successive molts.


L’AIGLE RAVISSEUR VIT EN AFRIQUE ET SUR LE CONTINENT INDIEN – TAWNY EAGLE – Aquila

L’aigle ravisseur – Aquila rapax – présente un plumage différent selon la sous-espèce.

3 sous-espèces sont reconnues. Voici Aquila rapax rapax qui vit au Kenya et dans une zone allant de la République démocratique du Congo à l’Afrique du Sud. Son plumage est plus foncé que les autres sous-espèces.

Les femelles sont plus grandes que les mâles. Ce rapace mesure jusqu’à 75 cm pour une envergure pouvant atteindre les 180 cm.

C’est une espèce grégaire qui se nourrit de rongeurs, d’oiseaux, de lézards, d’insectes et, bien sûr, de charognes.

La population d’aigles ravisseurs est en déclin. L’espèce est considérée comme étant « vulnérable » en raison de empoisonnement, de tirs de fusils et d’accidents au bord des routes. Il est vrai que cet aigle fréquente beaucoup le bord des routes pour se nourrir des animaux tués par les voitures.

ENGLISH VERSION

The Tawny Eagle – Aquila rapax – has a different plumage depending on the subspecies.

3 subspecies are recognized. This is Aquila rapax rapax which lives in Kenya and an area from the Democratic Republic of the Congo to South Africa. Its plumage is darker than the other subspecies.

Females are larger than males. This raptor is up to 75 cm tall with a wingspan of up to 180 cm.

It is a gregarious species that feeds on rodents, birds, lizards, insects and, of course, carrion.

The population of raptors is declining. The species is considered to be « vulnerable » due to poisoning, rifle fire and roadside accidents. It is true that this eagle frequents the roadside a lot to feed on animals killed by cars.


LE PIGEON ROUSSARD, UN PIGEON AFRICAIN – SPECKLED PIGEON

Le pigeon roussard – Columba guinea – est endémique de l’Afrique.

Il existe 2 sous-espèces.

Columba guinea guinea est présente le la Mauritanie et la Sénégambie à l’Éthiopie et la Somalie jusqu’au Malawi et la Tanzanie.

Columba guinea phaeonota se rencontrera de l’Angola au Zimbabwe et dans une partie de l’Afrique du Sud.

C’est un pigeon très grégaire qui se nourrit de graines qu’il trouve sur le sol. Il peut voler sur de très longues distances entre son dortoir ou son site de reproduction et son lieu de nourrissage. Cela peut parfois représenter 20 à 30 km de distance.

Il va dans les champs de blé, de maïs ou de sorgho ou d’autres céréales. Il mangera aussi quelques escargots à l’occasion

ENGLISH VERSION

The Speckle Pigeon – Columba guinea – is endemic to Africa.

2 subspecies are recognized

Columba guinea guinea is present from Mauritania and Senegal to Ethiopia and Somalia to Malawi and Tanzania.

Columba guinea phaeonota will meet from Angola to Zimbabwe and part of South Africa.

It is a very gregarious pigeon. It feeds on seeds found on the ground. It can fly very long distances between its roosting or breeding site and its feeding site. This can sometimes be 20 to 30 km away.

It feeds into the fields of wheat, corn or sorghum or other cereals. It will also eat some snails occasionally


LE CHOUCADOR À OREILLONS BLEUS – THE GREATER BLUE-EARED STARLING

Le merle métallique à oreillons bleus – Lamprotornis chalybaeus – est désormais appelé Choucador à oreillons bleus.

Cet étourneau africain a un plumage bleu-vert plus ou moins irisé.

Ces couleurs varient selon l’exposition à la lumière. Ce qui fait qu’un même oiseau sera bleu puis vert avec toutes les teintes intermédiaires. Ce qui en fait un oiseau très intéressant à regarder.

ENGLISH VERSION

The Greater Blue-eared Starling – Lamprotornis chalybaeus – is now called Greater Blue-eared Glossy-Starling.

This African starling has a blue-green plumage more or less iridescent.

These colors vary depending on the exposure to light. This means that a single bird will be blue and then green with all the intermediate shades. What makes it a very interesting bird to watch.


Le calao à bec noir, un petit calao africain – The African Grey Hornbill, a small African Hornbill

Le calao à bec noir – Lophoceros nasutus -mesure entre 45 et 51 cm.

Le mâle est plus grand et plus costaud que la femelle.

Ce calao était auparavant classé dans le genre « Tockus ».

Il existe 2 sous-espèces :

– Lophoceros nasutus nasutus qui vit dans une zone comprise entre la Mauritanie, le Sierra Leone et l’Éthiopie, la Somalie, l’Ouganda, le Kenya, l’Arabie Saoudite et le Yémen.

– Lophoceros nasutus epirhinus est présent dans une région comprise entre le Sud du Kenya et de l’Ouganda jusqu’en Afrique du Sud.

La sous-espèce epirhinus est plus petite que la nominale. De plus, le casque du mâle se détache du bec chez cette sous-espèce. Toutefois, le casque est vraiment petit chez cette espèce de calao. La femelle de cette sous-espèce montre des nervures sur la mandibule inférieure moins visibles.

ENGLISH VERSION

The African Grey Hornbill – Lophoceros nasutus – is between 45 and 51 cm tall.

The male is larger and stronger than the female.

This Hornbill was previously classified in the genus « Tockus ».

There are 2 subspecies:

– Lophoceros nasutus nasutus who live in an area between Mauritania, Sierra Leone and Ethiopia, Somalia, Uganda, Kenya, Saudi Arabia and Yemen.

– Lophoceros nasutus epirhinus is present in a region between southern Kenya and Uganda to South Africa.

The epirhinus subspecies is smaller than the nominal. In addition, the male casque is detached from the beak in this subspecies. However, the casque is really small in this species of hornbill. The female of this subspecies shows less visible ridges on the lower mandible.


LE PERROQUET JACO, UN OISEAU FORESTIER – GREY PARROT

Le perroquet Jaco – Psittacus erithacus – est originaire d’Afrique.

Il vit dans les forêts pluviales. On le connaît aussi sous le nom de « Gris du Gabon ».

On le trouve souvent à proximité des palmiers à huile où il se nourrit.

C’est une espèce en danger en raison de la déforestation. C’est aussi une des espèces les plus recherchées comme oiseau de cage.

Aujourd’hui, sa détention en France est strictement réglementée.

ENGLISH VERSION

The Grey Parrot – Psittacus erithacus – is native to Africa.

It lives in the rain forests. It is also known as « Grey Parrot of Gabon ».

It is often found near oil palms where it feeds.

It is a species in danger due to deforestation. It is also one of the most sought-after cage birds.

Today, his detention in France is strictly regulated.


LE TISSERIN GENDARME DEVIENT NUISIBLE – THE VILLAGE WEAVER BECOMES A PEST

Le tisserin gendarme – Ploceus cucullatus – est une espèce commune que sa proximité avec les humains conforte. Il vit souvent à proximité des habitations d’où son nom anglais (tisserin des villages).

Mais cette proximité lui permet aussi d’accéder aux cultures, ce qui n’est pas sans poser des problèmes. La cohabitation a ses limites.

Le tisserin gendarme est polygame (après un début de monogamie, la saison se termine pour le mâle avec 4 ou 5 femelles). L’espèce se reproduit donc assez facilement. Le côté grégaire facilitant probablement un grand nombre de jeunes.

Il se nourrit dans les champs mais aussi un peu partout. Il mange également beaucoup d’insectes, ce qui compense la nourriture prise dans les cultures.

Il semble difficile de limiter le développement de cette espèce à proximité des zones cultivées. Le recours à des méthodes plus expéditives serait probablement plus préjudiciable que bénéfique en raison de la destruction des insectes par le tisserin gendarme.

ENGLISH VERSION

The Village Weaver – Ploceus cucullatus – is a common species that its proximity to humans reinforces. He often lives near the dwellings from where his English name (Village Weaver).

But this proximity also allows him to access cultures, which is not without problems. Cohabitation has its limits.

The Village Weaver is polygamous (after a start of monogamy, the season ends for the male with 4 or 5 females). So it breeds fairly easily. The gregarious side probably facilitates a lot of chicks.

It feeds in the fields but also everywhere. It also eats a lot of insects, which compensates for food taken from crops.

It seems difficult to limit the development of this species near cultivated areas. The use of more expeditious methods would probably be more harmful than beneficial because of the destruction of insects by the Village Weaver.


INSÉPARABLES…COMME DES AGAPORNIS – FISCHER’S LOVEBIRDS

Ces deux inséparables de Fischer – Agapornis fischeri – justifient leur nom d »inséparables ».

Même son nom anglais y fait mention en appelant ces agapornis de « Lovebird ».

Le nom latin n’y échappe pas non plus. « Agape » pour amour et « Ornis » pour oiseau.

Tout est dit….

ENGLISH VERSION

These two Fischer’s Lovebirds – Agapornis fischeri – justify their name as « inseparable ».

Even his English name mentions them by calling these birds ‘Lovebird’.

The scientific name is no exception either. « Agape » for love and « Ornis » for bird.

All is said….


L’AIGLE COURONNÉ, UN MANGEUR DE SINGES – CROWNED EAGLE

L’aigle couronné – Stephanoaetus coronatus – vit en Afrique.où il occupe un territoire de plus de 21 millions de km². On le trouve du Sénégal au Kenya jusqu’en Afrique du Sud.

Il mesure entre 80 et 100 cm pour une envergure proche des 200 cm. C’est donc un aigle imposant.

Il pèse environ 4 kg.

La femelle est plus grande que le mâle et les couleurs sont un peu différentes.

L’aigle couronné vit surtout dans les forêts équatoriales. On peut le voir dans les collines et le long des cours d’eau dès lors qu’ils sont boisés.

Il mange quasiment que des mammifères même, si de temps en temps, il se nourrit d’un lézard ou d’un oiseau. Il peut s’attaquer à des proies dont le poids peut atteindre les 30 kg.

Il mange surtout des singes et des antilopes forestières dont le poids est 5 à 6 fois supérieur au sien.

L’aigle couronné est quasiment menacé en raison de la déforestation. Il est aussi chassé dans la mesure où il peut parfois se nourrir en capturant du petit bétail voire des animaux de compagnie.

La raréfaction des populations de singes l’amène à se nourrir d’autres espèces animales, ce qui explique pourquoi il est chassé.

Les éoliennes sont aussi une nouvelle menace pour ce grand rapace.

ENGLISH VERSION

The Crowned Eagle – Stephanoaetus coronatus – lives in Africa.where it occupies a territory of more than 21 million km². It is found from Senegal to Kenya to South Africa.

It’s between 80 and 100 cm tall for a wingspan close to 200 cm. It is therefore an imposing eagle.

It weighs about 4 kg.

The female is larger than the male and the colors are a little different.

The Crowned Eagle lives mostly in the equatorial forests. It can be seen in the hills and along streams when forested.

It eats almost only mammals even if from time to time it feeds on a lizard or a bird. It can attack prey whose weight can reach 30 kg.

It eats mainly monkeys and forest antelopes whose weight is 5 to 6 times higher than its own.

The Crowned Eagle is almost threatened by deforestation. It is also hunted to the extent that it can sometimes feed by capturing small livestock or pets.

The rarefaction of monkey populations leads him to feed on other animal species, which is why he is hunted.

Wind turbines are also a new threat to this great raptor.


QUAND LE PÉLICAN BLANC SE BAIGNE – GREAT WHITE PELICAN

Quand le pélican blanc – Pelecanus onocrotalus – se baigne, ça se remarque…

Il faut dire qu’il est aussi grand qu’un humain, que son envergure est de 360 cm environ pour un poids qui peut dépasser les 10 kg.

Il frappe l’eau de ses ailes. Il est trempé. Un spectacle impressionnant et bruyant. Surtout quand ils sont plusieurs à prendre le bain.

ENGLISH VERSION

When the Great White Pelican – Pelecanus onocrotalus – bathes, it is noticed…

It must be said that it is as tall as a human, that its wingspan is about 360 cm for a weight that can exceed 10 kg.

It hits the water with its wings. It is soaked. An impressive and noisy spectacle. Especially when there are several taking a bath.


LE GRAND VAZA, PERROQUET DE MADAGASCAR-Greater Vasa Parrot

Le grand vaza – Coracopsis vasa – est un perroquet que l’on peut observer à Madagascar et aux Comores.Ce perroquet présente une couleur unie d’un brun plutôt foncé.

A l’état sauvage, le grand vaza semble encore assez commun mais ses effectifs sont plutôt en régression en raison des atteintes à son biotope.

Les cyclones, tempêtes, incendies contribuent à la raréfaction des arbres que le développement de l’agriculture accélère.

ENGLISH VERSION

The Greater Vasa Parrot – Coracopsis vasa – can be observed in Madagascar and the Comoros. This parrot presents a solid color of a rather dark brown.

In the wild, the Greater Vasa Parrot still seems quite common but its numbers are rather declining due to damage to its biotope.

Cyclones, storms, fires contribute to the rarefaction of trees that the development of agriculture accelerates.


LE CHOUCADOR À LONGUE QUEUE – LONG-TAILED GLOSSY STARLING


Le choucador à longue queue – Lamprotornis caudatus – vit en Afrique sur un territoire allant de la Mauritanie au Soudan soit un peu plus de 4,7 millions de km².

Si le mâle et la femelle sont identiques, le mâle est plus grand.

Comme beaucoup d’étourneaux, le choucador à longue queue se nourrit d’insectes qu’il recherche surtout sur le sol. Il se nourrit aussi de fruits qu’il trouve dans les arbres mais aussi sur le sol.

ENGLISH VERSION

The Long-tailed Glossy Starling – Lamprotornis caudatus – lives in Africa on a territory ranging from Mauritania to Sudan, a little over 4.7 million km².

If the male and female are similar, the male is larger.

Like many starlings, the Long-tailed Glossy Starling feeds on insects that it looks for mostly on the ground. It also feeds on fruit found in trees but also on the ground.


Reconnaître le Cossyphe à calotte blanche et ses sous-espèces

Le cossyphe à calotte blanche – Cossypha albicapillus – est originaire d’Afrique où vivent 3 sous-espèces.notamment en Afrique de l’Ouest.

La sous-espèce  » omoensis  » vit dans une partie du Soudan et de l’Éthiopie.

Le cossyphe à calotte blanche ressemble beaucoup au cossyphe à calotte neigeuse – Cossypha niveicapilla – que l’on a déjà présenté sur ce blog.

Le cossyphe à calotte blanche est plus grand (27 cm vs 22 cm) et les plumes caudales sont bien plus longues. Mais ce qui les distingue surtout, c’est l’absence du collier orange sur la nuque présent chez le cossyphe à calotte neigeuse mais absent chez le cossyphe à calotte blanche.

Le cossyphe à calotte blanche vit dans les broussailles le long des cours d’eau, dans les sous-bois mais aussi les jardins. Il recherche les endroits ombragés.

Cet oiseau au chant assez mélodieux se nourrit sur le sol. Il mange surtout des insectes en fouillant la litière de feuilles mortes.

ENGLISH VERSION

The White-crowned Robin-Chat – Cossypha albicapillus – is native to Africa where live 3 subspecies.particularly in West Africa.

The subspecies « omoensis » lives in part of Sudan and Ethiopia.

The White-crowned Robin-Chat is very similar to the Snowy-crowned Robin-Chat – Cossypha niveicapilla – that we have already presented on this blog.

The White-crowned Robin-Chat is larger (27 cm vs 22 cm) and the tail feathers are much longer. But what distinguishes them above all is the absence of the orange collar on the nape of the neck present in the Snowy-crowned Robin-Chat but absent in the White-crowned Robin-Chat.

The White-crowned Robin-Chat lives in the brush along streams, in the undergrowth but also in gardens. He looks for shady places.

This bird with a rather melodious song feeds on the ground. It eats mainly insects by searching the litter of dead leaves.


LA PINTADE DE PUCHERAN VIT AU KENYA – KENYA GUINEAFOWL

La pintade de Pucheran – Guttera pucherani – est aussi connue sous le nom de « pintade huppée ».

Elle doit son nom au zoologiste et ornithologue Jacques Pucheran (1817-1895).

La pintade de Pucheran vit sur un territoire de 874.000 km² situé entre le Kenya, la Somalie et la Tanzanie.

Elle fréquente la lisière des forêts, les zones de broussailles, les endroits relativement bien dégagés.

Cette espèce grégaire ne présente pas de dimorphisme sexuel. Le mâle et la femelle sont identiques.

La pintade de Pucheran mesure 56 cm. Ce qui est spectaculaire chez cette espèce, c’est la touffe de plumes sur la tête qui lui donne l’air d’avoir une chevelure mal coiffée.

Elle se nourrit de graines, d’insectes et de fruits.

ENGLISH VERSION

The Kenya Guineafowl – Guttera pucherani – is also known as « Eastern Crested Guineafowl ».

It owes its name to the zoologist and ornithologist Jacques Pucheran (1817-1895).

The Kenya Guineafowl lives on a territory of 874,000 km2 located between Kenya, Somalia and Tanzania.

It frequents the edge of forests, brush areas, relatively well-cleared places.

This gregarious species does not exhibit sexual dimorphism. The male and female are similar.

The Kenya Guineafowl is 56 cm tall. What is spectacular with this species is the tuft of feathers on its head which gives it the appearance of having poorly-coiffed hair.


LE VAUTOUR CHAROGNARD OU NÉOPHRON MOINE – HOODED VULTURE

Le néophron moine – Necrosyrtes monachus – est un petit vautour africain 

La couleur de sa peau varie selon ses émotions.

Blanc quand il est inquiet et rouge quand il est en colère. Ses émotions se lisent sur son visage !

ENGLISH VERSION

The Hooded Vulture – Necrosyrtes monachus – is a small African vulture

The colour of his skin varies according to his emotions.

White when he is worried and red when he is angry. His emotions can be seen on his face!


L’AIGLE FASCIÉ, UN RAPACE DISCRET – AFRICAN HAWK-EAGLE

L’aigle fascié – Aquila spilogaster – est un rapace présent en Afrique sub-saharienne.

Il vit dans les forêts ouvertes et les zones de broussailles.

Il se déplace seul ou, parfois, en couple.

Il se nourrit d’oiseaux dont la taille peut être celle d’une grosse perdrix, de petits mammifères qu’il chasse en les attaquant au sol depuis un perchoir. Mais il peut aussi chasser en volant en fonçant sur sa proie.

Avec une envergure de 160 cm, il est vite impressionnant.

ENGLISH VERSION

The African Hawk-Eagle – Aquila spilogaster – is a raptor found in sub-Saharan Africa.

It lives in open forests and brush areas.

He moves alone or sometimes in a couple.

It feeds on birds that may be the size of a large partridge, small mammals that it hunts by attacking them from the ground from a perch. But it can also hunt by flying and rushing at its prey.

With a wingspan of 160 cm, it is quickly impressive.


LE ROLLIER À VENTRE BLEU, UN INSECTIVORE AFRICAIN – BLUE-bELLIED ROLLER

Le rollier à ventre bleu – Coracias cyanogaster – vit en Afrique.

Cet insectivore se nourrit de sauterelles, de termites, de fourmis ailées, de scarabées et bien d’autres espèces.

ENGLISH VERSION

The Blue-bellied Roller – Coracias cyanogaster – lives in Africa.

This species feeds on insects as grasshoppers, termites, winged ants, beetles and many other species.


Comportement du Marabout : Entre Cigogne et Vautour

Le marabout d’Afrique – Leptoptilos crumenifer – appartient à la famille des Ciconiidae (les cigognes).

Ce charognard dont le comportement se rapproche davantage des vautours que des cigognes, est impressionnant. Outre sa taille (150 cm) et son poids qui peut atteindre les 9 kg chez certains mâles, le bec est lui-aussi hors norme.

Ce bec peut faire entre 26 et 35 cm. Il est adapté pour percer la peau des grands mammifères morts.

Sa tête n’a guère de plumes (comme les vautours).

On dit que c’est un éboueur. Il a tous les arguments pour remplir sa mission de nettoyer et débarrasser les carcasses d’animaux morts.

ENGLISH VERSION

The Marabou Stork – Leptoptilos crumenifer – belongs to the family of Ciconiidae (storks).

This scavenger, whose behavior is closer to vultures than storks, is impressive. In addition to its size (150 cm) and its weight which can reach 9 kg in some males, the beak is also extraordinary.

This beak can be between 26 and 35 cm. It is suitable for piercing the skin of large dead mammals.

His head has hardly any feathers (like vultures).

They say he is a garbage collector. He has all the arguments to fulfill his mission of cleaning and ridding the carcasses of dead animals.


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