L’ARA HYACINTHE EST LE PLUS GRAND DES PERROQUETS – HYACINTH MACAW

L’ara Hyacinthe – Anodorhynchus hyacinthinus – est originaire d’Amérique du Sud.

S’il est surtout présent au Brésil, certaines populations d’aras hyacinthes vivent en Bolivie et au Paraguay. Au Brésil, il est présent dans zones assez bien délimitées (dans l’Est du Pays, dans le Centre et dans le Pantanal).

Le plumage de ce grand perroquet est bleu cobalt. Mais quand on le regarde de plus près, les ailes semblent un peu plus violettes et, donc, la tête un peu plus claire.

Le dessous des plumes de la queue et des rémiges est gris.

Mais il y a aussi un jaune éclatant sur une partie de peau nue partant de la mandibule inférieure et sur le cercle autour de l’œil.

Les juvéniles sont plus pâles au niveau de la couleur jaune de la peau nue et les plumes caudales sont plus courtes.

Le mâle et la femelle sont identiques.

L’ara hyacinthe est un grand perroquet. C’est même le plus grand de tous les perroquets.

Il mesure 100 cm et son envergure pouvant atteindre les 150 cm.

À titre de comparaison, l’ara rouge – Ara macao – mesure 89 cm au maximum pour une envergure de 120 cm.

Mais il n’y a pas que la longueur, il y a aussi ce bec. Un bec impressionnant.

La puissance du bec est de 15 kg par cm². La tête de l’ara hyacinthe contient énormément de muscles pour assurer cette forte pression. C’est équivalent à celle d’un Pitbull. C’est dire…Ce perroquet pourra trancher net une branche de la taille d’un manche à balai ou transformer en copeaux le moindre morceau de bois.

Mais ce bec sert d’abord à briser les noix de palmes dont il se nourrit. Il pourra aussi manger quelques figues et d’autres fruits. D’ailleurs ces fruits contribuent à lui apporter l’eau dont il a besoin. Il pourra compléter cette alimentation, par exemple, de quelques escargots.

Il se nourrit surtout le matin et le soir et se repose pendant les heures les plus chaudes de la journée. Le choix du régime alimentaire peut varier selon l’endroit au vit ce perroquet. Il peut y avoir des variations en fonction des noix et des fruits qui poussent dans son secteur.

L’ara hyacinthe est considérée comme une espèce vulnérable. Son espérance de vie est celle d’un humain.

ENGLISH VERSION

The Hyacinth Macaw – Anodorhynchus hyacinthinus – is native to South America.

Although it is mainly present in Brazil, certain populations of Hyacinth Macaws live in Bolivia and Paraguay. In Brazil, it is present in fairly well-defined areas (in the East of the country, in the Centre and in the Pantanal).

The plumage of this large parrot is cobalt blue. But when you look at it more closely, the wings seem a little more violet and, therefore, the head a bit clearer.

The underside of tail feathers and flight feathers is gray.

But there is also a bright yellow on a part of bare skin starting from the lower mandible and on the orbital ring.

The juveniles have a paler yellow color on the bare skin and the tail feathers are shorter.

The male and female are similar.

The Hyacinth Macaw is a large parrot. It is even the largest of all parrots.

It measures 100 cm long and its wingspan can reach 150 cm.

For comparison, the Scarlet Macaw – Ara macao – measures a maximum of 89 cm tall with a wingspan of 120 cm.

But it’s not just the length, there is also this beak. An impressive beak.

The power of the beak is 15 kg per cm 2. The Hyacinth Macaw’s head contains a lot of muscles to ensure this strong pressure. It’s equivalent to that of a Pitbull. That’s to say… This parrot will be able to cut a clean branch the size of a broomstick or turn into chips any piece of wood.

But this beak is first used to break the palm nuts of which it feeds. It will also be able to eat some figs and other fruits. Moreover, these fruits help to bring him the water he needs. He will be able to complete this diet, for example, with a few snails.

He feeds mainly in the morning and evening and rests during the hottest hours of the day. The choice of diet can vary depending on the place at this parrot. There may be variations depending on the nuts and fruits that grow in its area.

The Hyacinth Macaw is considered as a vulnerable species. Its life expectancy is similar to a human.


L’URUBU À TÊTE ROUGE, UN VAUTOUR AMÉRICAIN UN PEU PARTICULIER – TURKEY VULTURE

L’urubu à tête rouge – Cathartes aura – est un vautour présent sur le continent américain. On l’appelle aussi « vautour aura ».

6 sous espèces sont reconnues. On les trouve du Canada où il étend son territoire vers le nord jusqu’au sud de l’Amérique du Sud. Une véritable capacité d’adaptation au climat, au relief et à divers milieux.

L’urubu à tête rouge a une petite tête rouge et ridée, dépourvue de plumes.

La forme de sa tête lui a valu le nom anglais de « Turkey Vulture ». Elle ressemble effectivement à la tête d’une dinde.-Meleagris gallopavo, la femelle du dindon.

Ses ailes sont assez larges. Son envergure de 180 cm environ lui permet de planer et donc de peu battre des ailes. Il utilise les courants d’air chaud ascendant pour s’élever puis planer.

L’urubu à tête rouge est un nécrophage. Il se nourrit de cadavres qu’il détecte grâce un odorat développé, un sens rare chez les oiseaux. Il ne peut se nourrir de cadavres dont la décomposition est trop avancée. Il va alors voler juste au-dessus des arbres pour détecter rapidement une proie et intervenir très rapidement. Avant les autres espèces de vautours et  les charognards.

Il faudra qu’il agisse vite. Il n’est pas très courageux et laissera la place sans trop discuter aux autres espèces de vautours et d’urubus. Il a aussi un petit bec. Ce qui ne permet pas de couper la peau du cadavre. Donc, c’est aussi intéressant qu’une autre espèce facilite le travail…Mais quand tout va bien, il est plutôt du genre glouton. Il pourra ainsi passer plusieurs jours sans manger tant le précédent festin aura été copieux.

Comme nous le disions plus haut, son territoire est vaste. Il n’est donc pas étonnant que les individus du nord du continent (à commencer par les canadiens) migrent vers les régions du sud, au-delà de l’équateur pour y passer l’hiver. Comme il utilise les courants thermiques chauds, il ne peut survoler l’océan. Il migrera en restant sur le continent.

C’est une espèce grégaire qui dort en groupe, qui se nourrit en groupe et qui est capable de voler très longtemps.

As we were saying above, its territory is vast. It is therefore not surprising that individuals from the north of the continent (starting with Canadians) migrate towards southern regions, beyond the equator to spend the winter there. Since it uses hot thermal currents, it cannot fly over the ocean. It will migrate while remaining on the continent.

It is a gregarious species that roosts in a group, feeds in a group and is capable of flying for a very long time.

ENGLISH VERSION

The Turkey Vulture – Cathartes aura – is a vulture present on the American continent. It is also called ‘Aura Gallipavo’ in Spanish.

6 subspecies are recognized. They are found from Canada where it extends its territory northward to the south of South America. A real ability to adapt to the climate, the field and various environments.

The Turkey Vulture has a small red and wrinkled head, without feathers.

The shape of its head earned it the English name ‘Turkey Vulture’. It indeed resembles the head of a turkey. -Meleagris gallopavo, the female of the turkey.

Its wings are quite wide. Its wingspan of about 180 cm allows it to soar and therefore to flap. It uses the warm updrafts to rise and then glide.

The Turkey Vulture is a scavenger. It feeds on corpses that it detects through a developed sense of smell, a rare sense in birds. He cannot feed on corpses whose decomposition is too advanced. It will then fly just above the trees to quickly detect a prey and intervene very quickly. Before the other species of vultures and scavengers.

He will have to act quickly. He is not very brave and will leave the place without much discussion for the other species of vultures. It also has a small beak. Which does not allow cutting the skin of the corpse. So, it’s also interesting that another species facilitates the work… But when everything is going well, he is rather of the greedy type. He will thus be able to spend several days without eating as the previous feast has been copious.


L’AIGLE BLEU DU CHILI N’EST PAS UN AIGLE MAIS Y RESSEMBLE – BLACK-CHESTED BUZZARD-EAGLE

L’aigle bleu du Chili – Geranoaetus melanoleucus – est désormais plus connu sous le nom de buse Aguia.

Si les buses et les aigles appartiennent bien à la famille des Accipitridae, leur genre est différent.

Aquila pour les aigles, Buteo pour la buse variable et Geranoaetus pour la buse Aguia.

Deux sous-espèces sont reconnues chez la buse Aguia.

– Geranoaetus melanoleucus melanoleucus que l’on trouve au Brésil, au Paraguay, en Uruguay et dans le nord de l’Argentine

– Geranoaetus melanoleucus australis vit du Vénézuéla à la Terre de Feu (entre le Chili et l’Argentine).

L’une vit à l’est du continent sud-américain, dans les régions de plaines, les savanes, les prairies.

L’autre, Australis, vit à l’ouest, dans les régions de montagnes rocheuses au relief escarpé.

Le régime alimentaire est surtout composé de petits mammifères, d’oiseaux, d’insectes.

Ceci peut expliquer la forme du bec. Celui-ci n’a pas grand chose ç voir avec celui d’un aigle. Il est effectivement bien plus proche de celui d’une buse.

ENGLISH VERSION

The Black Buzzard-Eagle – Geranoaetus melanoleucus – is now better known as the Black-chested Buzzard-Eagle.

If the buzzards and eagles indeed belong to the family of Accipitridae, their genus is different.

Aquila for the eagles, Buteo for the Common Buzzard and Geranoaetus for the Black-chested Buzzard-Eagle.

Two subspecies are recognized in the Black-chested Buzzard-Eagle.

– Geranoaetus melanoleucus melanoleucus found in Brazil, Paraguay, Uruguay and northern Argentina

– Geranoaetus melanoleucus australis lives from Venezuela to Tierra del Fuego (between Chile and Argentina).

One lives to the east of the South American continent, in plains regions, savannas and meadows.

The other, Australis, lives in the west, in regions of rocky mountains with steep terrain.

The diet is mainly composed of small mammals, birds, and insects.

This can explain the shape of the beak. It doesn’t have much to do with that of an Eagle. It is indeed much closer to that of a Buzzard.


LE HARFANG DES NEIGES, UNE ESPÈCE VULNÉRABLE- SNOWY OWL

Le Harfang des neiges – Bubo scandiacus – vit dans les régions circumpolaires. On peut donc l’observer dans le nord de l’Europe (Scandinavie), en Amérique du Nord (Alaska, Canada), dans le nord du Groenland et dans le nord de la Russie.

En hiver, les conditions de vie sont très difficiles. La nourriture devient difficile à trouver. Le harfang des neiges va alors migrer vers des régions plus au Sud.

Il ira alors vers le sud de la Scandinavie. Sa présence en Europe de l’Ouest, et notamment en France, est exceptionnelle. 

Si le froid polaire incite ce rapace à migrer, la raréfaction de sa proie préférée, à savoir un petit rongeur des régions boréales : le lemming – Lemmus lemmus,peut l’amener à se déplacer.

Le harfang des neiges est classé aujourd’hui comme espèce vulnérable. 

Une des raisons principales est le réchauffement climatique qui va affecter le cycle de vie du lemming et, par conséquence, la reproduction du rapace.

Le harfang des neiges est aussi une victime collatérale de l’activité humaine. Les modifications de l’environnement peuvent perturber sa méthode de chasse et réduire les sites de reproduction. Les pièges à renard et d’autres petits prédateurs sont aussi responsables de la mort de certains oiseaux de proie.

La lutte contre les rats menée par l’empoisonnement peut aussi conduire à la mort des harfangs des neiges qui se nourrissent de ces rongeurs.

Parfois, certains oiseaux sont tués par des collisions avec des véhicules surtout par mauvais temps.

Les filets de pêche abandonnés ont également contribué à la mort de beaucoup d’oiseaux pris dans leurs mailles.

Et il y a aussi le poids culturel où la possession de plumes ou de serres était une croyance de protection chez les populations autochtones.

La collection d’œufs ou de corps empaillés, beaucoup plus rare aujourd’hui, a contribué également à la réduction du nombre de ces rapaces, il y a maintenant des années.

Mais des milliers de harfangs des neiges ont ainsi été tuées au fil du temps par les populations humaines locales pour se nourrir ou se protéger .de certaines croyances.

Tout cela pèse sur l’avenir de cette espèce en fort déclin.  

ENGLISH VERSION

The Snowy Owl – Bubo scandiacus – lives in circumpolar regions. It can therefore be observed in northern Europe (Scandinavia), North America (Alaska, Canada), northern Greenland, and northern Russia.

In winter, living conditions are very difficult. Food becomes hard to find. The snowy owl will then migrate to regions further south.

She will then go to the south of Scandinavia. Her presence in Western Europe, and particularly in France, is exceptional.

If the polar cold incites this bird of prey to migrate, the rarefaction of its favorite prey, namely a small rodent from the boreal regions: the lemming – Lemmus lemmus, can cause it to move.

The snowy owl is classified today as a vulnerable species.

One of the main reasons is global warming which will affect the life cycle of the lemming and, consequently, the reproduction of the raptor.

The snowy owl is also a collateral victim of human activity. Changes in the environment can disrupt its hunting method and reduce breeding sites. Fox traps and other small predators are also responsible for the death of certain birds of prey.

The fight against rats led by poisoning can also lead to the death of snowy owls that feed on these rodents.

Sometimes, some birds are killed by collisions with vehicles especially in bad weather.

Abandoned fishing nets also contributed to the death of many birds caught in their meshes.

And there is also the cultural weight where the possession of feathers or claws was a belief of protection.

The collection of eggs or stuffed bodies, much rarer today, has also contributed to the reduction in the number of these raptors.

But thousands of snowy owls have been killed over time by local human populations for food or protection. of certain beliefs.

All this weighs on the future of this species in strong decline.


L’ARA BLEU EN VOL, UN OISEAU TOUT EN PUISSANCE ET EN BEAUTÉ – BLUE AND YELLOW MACAW.

L’ara bleu – Ara ararauna – est un grand perroquet vivant dans les forêts inondables ou dans les forêts-galeries en Amazonie.

Sa grande taille (près de 90 cm (y compris les plumes caudales) n’est pas du tout un handicap en matière de vol. Son envergure peut dépasser les 110 cm.

Oiseau bruyant et grégaire, il est facile à voir et, surtout, à entendre. Ses acrobaties démontrent une certaine aptitude à la maîtrise du vol.

Pour cela, son anatomie est parfaitement adaptée.

Un équilibre du corps qu’un gros et lourd bec facilite en contrebalançant le poids des plumes caudales et du reste du corps.

Les ailes sont puissantes, larges et longues. Elles permettent la portance d’un oiseau dont le poids peut dépasser le kilo. Ses plumes effilées sont de nature à encore améliorer le vol.

Pour entreprendre ses manœuvres, décoller ou, tout simplement, battre des ailes, il lui faut une musculature puissante. Et pour cela, il a des muscles bien développés au niveau de ses pectoraux.

La stabilité en vol est assurée par les plumes caudales. Ses grandes plumes lui permettent d’effectuer en une fraction de seconde toutes les manœuvres. Comme ici, en phase d’atterrissage.

L’ara bleu en vol est un spectacle remarquable.

ENGLISH VERSION

The Blue-and-yellow Macaw – Ara ararauna – is a large parrot living in flood forests or gallery forests in the Amazon.

Its large size (nearly 90 cm (including tail feathers) is not at all a handicap when it comes to flying. Its wingspan can exceed 110 cm.

Noisy and gregarious bird, it is easy to see and, above all, to hear. Its acrobatics demonstrate a certain ability to master flight.

For this, its anatomy is perfectly adapted.

A balance of the body that a large and heavy bill facilitates by counterbalancing the weight of the caudal feathers and the rest of the body.

The wings are powerful, wide and long. They allow the lift of a bird whose weight can exceed one kilo. Its sharpered feathers are of a nature to further improve flight.

To undertake his acrobatic flight, take off or simply flap his wings, he needs a powerful musculature. And for that, he has well-developed muscles in his pectorals.

Flight stability is ensured by the tail feathers. Its large feathers allow it to perform all the aerial acrobatics in a fraction of a second. As here, in the landing phase.

The Blue-and-yellow Macaw in flight is a remarkable sight.


CHEZ L’ÉVÊQUE DE BRISSON, LE CHANT VARIE SELON L’HABITAT – ULTRAMARINE GROSBEAK –

L’évêque de Brisson – Cyanoloxia brissonii – est originaire d’Amérique du Sud.

Il vit en Argentine, en Bolivie, au Brésil, en Colombie, au Paraguay, en Uruguay et au Vénézuéla.

Soit un territoire d’environ 15 millions de km². Bien entendu, il n’est pas présent partout et pas toujours en grand nombre.

5 sous-espèces sont reconnues. Elles sont de taille différente et de couleurs plus ou moins intenses et plus ou moins nuancées. Le chant semble aussi varier selon la sous-espèce. Il est plus ou moins mélodieux ou fort selon l’habitat de la sous-espèce. Un oiseau de la savane aura un chant différent de celui habitant dans une zone à la végétation dense et épaisse. Il faut bien se faire entendre à défaut d’être vu. Tant pour attirer les femelles que chasser les autres mâles du territoire.

Par exemple, au Vénézuéla, le chant de l’évêque de Brisson est surtout composé d’une série de notes montantes et descendantes alors que la sous-espèce vivant dans les forêts comme au Brésil, a un chant plus fort et plus complexe. Ceci est une façon de compenser une lumière ambiante bien plus faible sans une végétation dense où les couleurs et les subtilités du plumage se voient très peu.

Son habitat est assez varié. Cela va des zones arides ou semi-arides à la forêt sèche et aux plantations de maquis. En Argentine, au Paraguay et en Bolivie par exemple, il vit dans une zone appelée le Chaco sec. Cet habitat est principalement constitué de buissons d’épineux et de cactus parfaitement adaptés à ce type de région.

Son appartenance à la famille des Cardinalidae en fait un granivore au gros bec. Son nom anglais y fait référence puisqu’il s’appelle « Ultramarine Grosbeak ».  

ENGLISH VERSION

The Ultramarine Grosbeak – Cyanoloxia brissonii – is native to South America.

He lives in Argentina, Bolivia, Brazil, Colombia, Paraguay, Uruguay and Venezuela.

Be a territory of about 15 million km 2. Of course, it is not present everywhere and not always in large numbers.

5 subspecies are recognized. They are of different size and more or less intense colors and more or less shaded. The song also seems to vary according to the subspecies. It is more or less melodious or strong depending on the subspecies’ habitat. A bird of the savannah will have a different song than the one living in an area with dense and thick vegetation. It is necessary to make oneself heard if one cannot be seen. Both to attract females and to chase other males from the territory.

For example, in Venezuela, the Ultramarine Grosbeak’s song is mainly composed of a series of rising and falling notes whereas the subspecies living in forests like in Brazil has a louder and more complex song. This is a way to compensate for much low ambient light in dense vegetation where the colors and signals of the plumage are barely visible.

Its habitat is quite varied. It ranges from arid or semi-arid areas to dry forest and bush plantations. In Argentina, Paraguay and Bolivia, for example, it lives in an area called the dry chaco. This habitat is mainly made up of spiny bushes and cacti perfectly adapted to this type of region.

His belonging to the family of the Cardinalidae makes him a seed-eater bird with a massive beak. His English name refers to it since it is called ‘Ultramarine Grosbeak’.


L’AMAZONE À ÉPAULETTES JAUNES VIT À BONAIRE – YELLOW-SHOULDERED AMAZON LIVES IN BONAIRE.

L’amazone à épaulettes jaunes – Amazona barbadensis – est un psittacidé de couleur verte, au plumage brillant (que renforce l’extrémité noire des plumes vertes); la tête montre un front et des lores blanchâtres alors que la région oculaire et des oreilles, le menton et le sommet du crâne sont de couleur jaune.

L’amazone à épaulettes jaunes mesure environ 33 cm. 

Le régime alimentaire est surtout composé de graines, de fruits et de fleurs. Cet oiseau consomme une partie des cactus, notamment les fruits qui lui apportent une certaine hydratation.

En effet, l’amazone à épaulettes jaunes est connue pour sa capacité à boire très peu. Ce qui s’explique par son implantation dans des territoires arides.

Cette espèce est considérée comme étant quasi-menacée. Elle est endémique de la partie nord du Vénézuéla et de quelques îles appartenant à ce pays. Elle est aussi présente sur l’île de Bonaire. Elle était également présente sur l’île d’Aruba et au Curaçao mais semble y avoir disparu.

Sur Bonaire, l’amazone à épaulettes jaunes y a été considérée comme une peste par les dégâts qu’elle commettait dans les plantations de mangues, de papayes et bien d’autres fruits. Ces dégâts étaient si importants que des programmes d’élimination ont été menés par des captures et des ventes d’oisillons. Mais cela est désormais interdit par la loi.

Aujourd’hui, cette espèce est surtout menacée au Vénézuéla par le braconnage. C’est une espèce très prisée pour le commerce d’oiseaux de cage. Un moyen d’obtenir un peu d’argent pour une population très pauvre. 

Un autre risque est celui de développement touristique sur ces îles notamment Bonaire. La disparition progressive des arbres (dans lesquels niche ce perroquet) pour la construction immobilière mais aussi l’extension des zones agricoles et le défrichement sont de nature à accentuer cette fragilité. Les zones de cactus et d’épineux sont aussi impactés par la présence de chèvres et autres animaux domestiques.

Parmi ces animaux domestiques, il y a aussi de nombreux prédateurs comme le chat dont on connaît l’impact sur l’avifaune.

Bref, un avenir assez compromis pour ce bel oiseau dont il resterait à peine 3000 individus à l’état sauvage au Vénézuéla et aux Antilles néerlandaises.

ENGLISH VERSION

The Yellow-shouldered Amazon – Amazona barbadensis – is a green-coloured psittacid, with shiny plumage (which is reinforced by the black tip of the green feathers); the head shows a forehead and whitish lores while the ocular region and ears, the chin and the crown are yellow in color.

The yellow-shouldered amazon is about 33 cm long.

The diet is mainly composed of seeds, fruits and flowers. This bird consumes some of the cacti, especially the fruits which provide it with a certain hydration.

Indeed, the yellow-shouldered amazon is known for its ability to drink very little. Which is explained by its establishment in arid areas.

This species is considered to be near-threatened. It is endemic to the northern part of Venezuela and some islands belonging to this country. It is also present on the island of Bonaire. It was also present on the island of Aruba and in Curaçao but seems to have disappeared there.

On Bonaire, the Yellow-shouldered Amazon was considered a pest due to the damage it caused in plantations of mangoes, papayas and many other fruits. This damage was so great that elimination programs were carried out through catches and sales of chicks. But this is now prohibited by law.

Today, this species is mainly threatened in Venezuela by poaching. It is a highly prized species for the trade of cage birds. A way to get some money for a very poor population.

Another risk is that of tourism development on these islands, notably Bonaire. The gradual disappearance of trees (in which this parrot nests) for building construction but also the extension of agricultural areas and land clearing are likely to accentuate this fragility. The cactus and spiny areas are also impacted by the presence of goats and other domestic animals.


LE HARLE COURONNÉ FEMELLE – HOODED MERGANSER

Le harle couronné – Lophodytes cucullatus – est originaire du continent nord-américain.

Il est très présent dans la région des Grands lacs (entre le Canada et les USA).

La femelle que l’on voit ici, présente un plumage très différent du mâle. Beaucoup moins contrasté, il est, en effet, principalement brun-gris avec du brun foncé sur le dos et un ventre blanc. Comme le mâle, elle a une huppe sur la tête mais elle est de dimension plus modeste.

Si le mâle a les yeux jaunes, la femelle les aura de couleur brune.

Il plonge très bien et sa vision sous l’eau est excellente. Mais s’il est à l’aise dans l’eau, sa démarche sur la terre ferme est plus compliquée. Sa morphologie ne se prête guère à la marche.

Le harle huppé se nourrit de petits poissons, de crustacés, de grenouilles, d’insectes aquatiques.

Il complète son alimentation par des graines et des plantes poussant près de l’eau ou sur l’eau.

On peut, parfois, observer le harle couronné en Europe. Mais il est difficile de savoir s’il s’agit d’oiseaux échappés de captivité ou de harles couronnés poussés par les tempêtes sur nos côtes.

ENGLISH VERSION

The hooded merganser – Lophodytes cucullatus – is native to the North American continent.

It is very present in the Great Lakes region (between Canada and the USA).

The female that we see here has a very different plumage from the male. Much less contrasted, it is, indeed, mainly brown-gray with dark brown on the back and a white belly. Like the male, it has a crest on its head but it is of more modest size.

If the male has yellow eyes, the female will have brown eyes.

He dives very well and his vision underwater is excellent. But if he is comfortable in the water, his approach on land is more complicated. Its morphology is hardly suitable for walking.

The Hooded Merganser feeds on small fish, crustaceans, frogs, and aquatic insects.

It complements its diet with seeds and plants growing near or on water.

The Hooded Merganser can sometimes be observed in Europe. But it is difficult to know if they are birds escaping captivity or Hooded Mergansers pushed by storms on our coasts.


L’URUBU À TÊTE JAUNE RESSEMBLE AU GRAND URUBU

L’urubu à tête jaune – Cathartes burrovianus – ressemble énormément au grand urubu – Cathartes melambrotus –

Ces deux espèces sont originaire du continent américain. Leur apparence est quasiment la même mais elles diffèrent en certains points.

À commencer par la taille. L’urubu à tête jaune mesure entre 58 et 66 cm selon la sous-espèce. Le grand urubu fait lui entre 74 et 81 cm.

Le plumage est noir brillant chez le grand urubu alors qu’il est plus brun chez l’urubu à tête jaune.

Le grand urubu a la tête de couleur jaune vif alors que celle de l’urubu à tête jaune est plus orangée avec quelques touches de gris bleuté.

le dessous des plumes des ailes diffère également chez ces deux espèces.

Les pattes de l’urubu à tête jaune sont de couleur blanche. Elles sont rosâtres chez le grand urubu.

L’urubu à tête jaune vit dans les plaines alors que le grand urubu se rencontre surtout en forêt.

Un petit jeu des différences entre ces deux espèces.

ENGLISH VERSION

The Lesser Yellow-headed Vulture – Cathartes burrovianus – looks a lot like the Greater Yellow-headed Vulture – Cathartes melambrotus –

These two species are native to the American continent. Their appearance is almost the same but they differ in some respects.

Starting with the size. The Lesser Yellow-headed Vulture is between 58 and 66 cm long depending on the subspecies. The Greater Yellow-headed Vulture is between 74 and 81 cm long.

The plumage is glossy black in the Greater Yellow-headed Vulture, whereas it is browner in the Lesser Yellow-headed Vulture.

The Greater Yellow-headed Vulture has a bright yellow head, while that of the Lesser Yellow-headed Vulture is more orange with some touches of bluish gray.

the underside of the wing feathers also differ in these two species.

The legs of the Lesser Yellow-headed Vulture are white in color. They are pinkish in the Greater Yellow-headed Vulture.

The Lesser Yellow-headed Vulture lives on the plains while the Greater Yellow-headed Vulture is mainly found in the forest.

A little game of the differences between these two species.



Le cariama huppé : un oiseau unique d’Amérique du Sud

Le cariama huppé – Cariama cristata – est la seule espèce du genre Cariama.

Cet oiseau est originaire d’Amérique du Sud. Son aire de distribution comprend le centre et l’est du Brésil, l’est de la Bolivie et le Paraguay. Il est aussi présent de l’Uruguay au centre de l’Argentine.

Le cariama huppé peut mesurer jusqu’à 90 cm pour un poids pouvant atteindre les 1,5 kg.

Le mâle et la femelle sont semblables. La femelle serait toutefois un peu plus petite.

Sa tête est caractéristique, ce qui le rend reconnaissable immédiatement.

Sa huppe est peu fournie, assez lâche et positionnée à la base du front. Le bec et les pattes sont rouge saumon.

Le cariama huppé vit dans les savanes boisées, les zones vallonnées plantées d’arbustes et d’arbustes épineux.

Il se nourrit d’insectes, de lézards, de sauterelles, de serpents, de petits rongeurs. Il mange aussi des graines et des fruits sauvages.

C’est un animal terrestre qui vole très peu. Il se perche le soir sur des branches en compagnie des autres membres du groupe familial.

Généralement, c’est un oiseau qui vit seul ou en couple.

ENGLISH VERSION

The Red-legged Seriema – Cariama cristata – is the only species of the genus Cariama.

This bird is native to South America, and its range includes central and eastern Brazil, eastern Bolivia and Paraguay. It is also present from Uruguay to the center of Argentina.

The Red-legged Seriema can measure up to 90 cm and weigh up to 1.5 kg.

The male and female are similar. However, the female would be a little smaller.

Its head is characteristic, which makes it immediately recognizable.

The crest is loose and positioned at the base of the forehead. The beak and legs are salmon red.

The Red-legged Seriema lives in wooded savannas, hilly areas planted with shrubs and thorny shrubs.

It feeds on insects, lizards, grasshoppers, snakes, small rodents. It also eats seeds and wild fruits.

It is a terrestrial animal that flies very little. It perches on branches in the evening with other members of the family group.

Generally, this species lives alone or in pairs.


L’ARA HYACINTHE : UN PERROQUET AU BEC IMPRESSIONNANT

Si l’ara hyacinthe – Anodorhynchus hyacinthinus – figure parmi les plus grands perroquets, la taille de son bec est aussi impressionnante.

Il lui faut bien un bec aussi spectaculaire pour briser les noix les plus dures.

La puissance du bec est de 15 kg par cm². La tête contient énormément de muscles pour assurer cette forte pression. C’est équivalent à celle d’un Pitbull. C’est dire…Ce perroquet pourra trancher net une branche de la taille d’un manche à balai ou transformer en copeaux le moindre morceau de bois.

Voilà de quoi nous mettre en garde quand nous approchons ces grands oiseaux. Ils sont capables de blesser très sérieusement quiconque les perturbe. Ou de commettre des dégâts irréversibles dans leur habitat.

Ces oiseaux ont besoin de beaucoup d’espace et des liens sociaux qui les occuperont au cours de la journée. Un animal qui recherche les interactions et dont l’intelligence est une caractéristique bien connue.

Surtout quand on sait que l’espérance de vie de cette espèce est d’au moins 50 ans dans la nature.

ENGLISH VERSION

If the Hyacinth Macaw – Anodorhynchus hyacinthinus – is among the largest parrots, the size of its beak is also impressive.

He really needs such a spectacular beak to crack the hardest nuts.

The power of the beak is 15 kg per cm 2. The head contains a lot of muscles to ensure this strong pressure. It’s equivalent to that of a Pitbull. Which goes to show… This parrot will be able to cut a clean branch the size of a broomstick or turn into chips any piece of wood.

This is something to warn us when we approach these large birds.. They are capable of very seriously injuring anyone who disturbs them. Or to commit irreversible damage in their habitat.

These birds need a lot of space and social ties that will occupy them during the day. An animal that seeks interactions and whose intelligence is a well-known characteristic.

Especially when we know that the lifespan of this species is at least 50 years in the wild.


Caracara Montagnard : Habitudes Alimentaires et Habitat

Le caracara montagnard – Phalcoboenus megalopterus – vit en Amérique du Sud.

On le trouve au Pérou, en Bolivie, dans le sud de l’Équateur jusqu’au Chili et le nord de l’Argentine.

La femelle est un peu plus grande que le mâle. Elle mesure environ 55 cm alors que le mâle fait environ 50 cm.

C’est un oiseau timide qui se nourrit d’insectes, de petits mammifères. Il mange aussi des déchets et parfois des animaux morts.

ENGLISH VERSION

The Mountain Caracara – Phalcoboenus megalopterus – lives in South America.

It is found in Peru, Bolivia, southern Ecuador as well as Chile and northern Argentina.

The female is a little taller than the male. She measures about 55 cm while the male is about 50 cm.

It is a shy bird that feeds on insects, small mammals. It also eats waste and sometimes dead animals.


LE TANGARA DU BRÉSIL, UN BEC PARTICULIER CHEZ LE MÂLE

Le tangara du Brésil – Ramphocelus bresilia – est originaire de l’est et le sud-est du Brésil.

Le mâle que l’on voit ici, est particulièrement coloré en rouge et noir. Le mâle a un gros bec dont la mandibule supérieure est noire. La mandibule inférieure porte une excroissance blanche qui se voit de loin. Ce qui, à mon sens, est important pour être vu de ses congénères.

Vivant près de l’eau, les forêts marécageuses et autour des marais, il vient aussi dans les parcs et les jardins voire au centre des villes dès lors qu’il y a des buissons pour se cacher et se nourrir…

On l’aperçoit également en lisière de forêt.

Il se nourrit de fruits et d’insectes mais cela varie selon les individus. Certains ne mangent que des fruits alors que d’autres n’avaleront que des insectes. Mais nous ignorons si ces habitudes alimentaires changent du jour au lendemain, en fonction des circonstances (élevage, mue, maladie, etc.) ou si elles sont un choix définitif de chaque oiseau.

Il se déplace dans le bas des arbustes et reste le plus souvent caché à la mi-journée.

ENGLISH VERSION

The Brazilian Tanager – Ramphocelus bresilia – is native to eastern and southeastern Brazil.

The male that we see here is particularly colored in red and black. The male has a stout beak with a black upper mandible. The lower mandible shows a white portion that is visible at a distance. Which, in my opinion, is important to be seen by other Brazilian Tanagers.

Living near water, swampy forests and around marshes, it also comes to parks and gardens or even to the center of cities when there are bushes to hide and feed.

It is also seen on the edge of the forest.

It feeds on fruits and insects but this varies among individuals. Some only eat fruits while others will only swallow insects. But we do not know if these feeding habits change overnight, depending on the circumstances (breeding, moulting, disease, etc) or if they are a definitive choice for each bird.

It moves to the bottom of shrubs and most often remains hidden during middle of day.



Les menaces sur le hocco à face nue

Le hocco à face nue – Crax fasciolata – est originaire d’Amérique du Sud.

Son territoire (4 millions de km²) se répartit entre le Brésil, la Bolivie, l’Argentine et le Paraguay. Du moins, une partie de ces pays. Il n’est pas forcément présent partout. C’est surtout au Brésil qu’il est le plus commun.

Il vit surtout dans les forêts humides où il niche dans les arbres.

Les menaces pesant sur cette espèce sont essentiellement liées à l’agriculture avec la déforestation et la transformation des terres en zone agricole et d’élevage de bétail.

La seconde menace est la chasse. Celle-ci est très importante et contribue de manière significative à la vulnérabilité de l’espèce.

Rien d’étonnant donc que cette espèce soit en déclin important.

ENGLISH VERSION

The Bare-faced Curassow – Crax fasciolata – is native to South America.

Its territory (4 million km 2) is divided between Brazil, Bolivia, Argentina, and Paraguay. At least, part of these countries. It is not necessarily present everywhere. It is especially in Brazil that it is most common.

It lives mainly in humid forests where it nests in trees.

The threats to this species are mainly related to agriculture with deforestation and the transformation of land into agricultural and livestock breeding areas.

The second threat is hunting. It is very important and contributes significantly to the vulnerability of the species.

It is therefore not surprising that this species is in significant decline.


La vie des aras hyacinthes : défis et survie

L’ara hyacinthe – Anodorhynchus hyacinthinus – a une espérance de vie importante pour un oiseau puisqu’elle atteint, en moyenne, les 60 ans.

Il devient adulte vers 5 ans mais ce n’est qu’à partir de 10 ans qu’il commence à se reproduire.

Si un couple d’aras hyacinthes est uni pour la vie, celle-ci n’est pas si simple.

Pour s’alimenter, il lui faudra des noix à la coque extrêmement dure que l’on trouve au Brésil. Son bec, très, très puissant, est le seul à pouvoir les briser  Ces noix ont la particularité d’être très, très grasse. Et cet ara peut le digérer sans problème de santé. Tant mieux pour lui.

Pour se reproduire, il lui faudra un très grand arbre. Ces arbres immenses sont les seuls à pouvoir offrir une cavité assez grande pour contenir le nid.

Un si grand oiseau (100 cm) ne pond que 2 œufs. Il faudra beaucoup de chance pour qu’au moins un poussin survive jusqu’à son émancipation. Le développement du poussin prend beaucoup de temps.

Et le temps est long puisqu’il lui faudra 2 ans pour devenir indépendant. C’est pourquoi ces perroquets ne nichent que tous les 2 ans.

Bien sûr, les problèmes sont nombreux pour ce couple. À commencer par la disparition progressive des grands arbres. Les plus recherchés par l’industrie du meuble et de l’habitat.

Bref, souhaitons une longue vie à tous les couples d’aras hyacinthes !

ENGLISH VERSION

The Hyacinth Macaw – Anodorhynchus hyacinthinus – has a significant life expectancy for a bird since it reaches, on average, 60 years.

He becomes an adult around 5 years old but it is only from 10 years old that he begins to reproduce.

If a couple of Hyacinth Macaws are together for life, it is not so simple.

To feed, he will need the extremely hard-shelled nuts found in Brazil. Its beak, very, very powerful, is the only one capable of breaking them. These nuts have the distinction of being very, very fat. And this macaw can digest it without health problems. So much the better for him.

To reproduce, it will need a very large tree. These large trees are the only ones that can offer a cavity large enough to contain the nest.

Such a large bird (100 cm) lays only 2 eggs. It will take a lot of luck for at least one chick to survive until its emancipation. The development of the chick takes a long time.

And the time is long since it will take him 2 years to become independent. That’s why these parrots only nest every 2 years.

Of course, the problems are numerous for this couple. Starting with the gradual disappearance of large trees. The most sought after by the furniture and housing industry.

In short, let’s wish a long life to all couples of hyacinth macaws!


Découvrez le coq de roche péruvien, oiseau des montagnes

Le coq de roche péruvien – Rupicola peruvianus – est un oiseau de la famille des Cotingidae.

On le trouve en Amérique du Sud où vivent 4 sous-espèces entre le Vénézuela et la Bolivie.

Son habitat est celui de la montagne et ses forêts humides. Nous pouvons l’observer près des ruisseaux et des torrents. Il recherche surtout les ravins et les rochers.

ENGLISH VERSION

The Andean Cock-of-the rock – Rupicola peruvianus – is a bird of the Cotingidae family.

It is found in South America where 4 subspecies live between Venezuela and Bolivia.

Its habitat is the mountain and its humid forests. We can observe it near streams and torrents. He’s mostly looking for ravines and rocks.



LE GUIT-GUIT SAÏ, UN PETIT OISEAU TOUJOURS EN MOUVEMENT – THE RED-LEGGED HONEYCREEPER, A RESTLESS BIRD

Le Guit-guit saï – Cyanerpes cyaneus – vit entre le Mexique et le nord de l’Amérique du Sud, soit un peu plus de 16 millions de km².

11 sous-espèces sont reconnues. Elles diffèrent principalement par la longueur du bec et du corps. Finalement, que des diffèrences infimes.

Le Guit-guit saï mesure entre 11 et 13 cm. Le mâle en plumage nuptial (que l’on voit ici) est bleu-violacé brillant avec une couronne bleu azur et les pattes rouges.

La femelle est plutôt vert-olive.

Cet oiseau vit dans la forêt pluviale mais aussi dans les plantations de cacao et de café. L’mportant est qu’il y ait des fleurs dans les arbres. Ce qui lui permet de se nourrir de nectar, d’insectes, d’araignées, de baies, de fruits. Son bec recourbé lui permet d’accéder aux graines à l’intérieur des fruits mûrs et aux insectes dans la corole des fleurs.

C’est une espèce grégaire en dehors de la période de reproduction.

Cette espèce n’est pas menacée pour le moment mais la déforestation et le réchauffement climatique  représentent un risque majeur à  terme.

ENGLISH VERSION

The Red-legged Honeycreeper – Cyanerpes cyaneus – lives between Mexico and the north of South America, a little more than 16 million km 2.

11 subspecies are recognized. They differ mainly in the length of the beak and the body. Finally, only minor differences.

The Red-legged Honeycreeper is between 11 and 13 cm. The male in nuptial plumage (seen here) is bright purplish-blue with an azure-blue crown and red legs.

The female is rather olive-green.

This bird lives in the rainforest but also in cocoa and coffee plantations. He needs flowers in the trees. Which allows him to feed on nectar, insects, spiders, berries, fruits. Its curved beak allows it to access the seeds inside ripe fruits and insects in the corolla of flowers.

It is a gregarious species outside the breeding period.

This species is not threatened at the moment but deforestation and global warming represent a major risk in the long term.


LE CANARD À COLLIER NOIR  AU JOLI PLUMAGE- RINGED TEAL WITH BEAUTIFUL PLUMAGE

Ce canard sud-américain montre ses belles couleurs.

Le canard à collier noir – Callonetta leucophrys – est originaire d’Amérique du Sud.

Avec ses 38 cm, c’est un canard de taille moyenne.que l’on trouve dans les marais, les lagunes d’Amérique du Sud. Il affectionne les terres inondées où poussent des arbres. Il a besoin de ces derniers pour nicher.

Le mâle présente des couleurs dans les tons gris. Le dos est brun foncé. Un oiseau aux couleurs subtiles.

ENGLISH VERSION

The Ringed Teal – Callonetta leucophrys – is native to South America.

With its 38 cm, it is a medium-sized duck that can be found in the marshes and lagoons of South America. He likes flooded lands where trees grow. He needs these to nest.

The male presents colors in gray tones. The back is dark brown. A bird with subtle colors.


LA BUSE TRICOLORE, UN RAPACE SUD-AMÉRICAIN – VARIABLE HAWK

La buse tricolore – Geranoaetus polyosoma – est polymorphique. C’est à dire qu’il existe des oiseaux au plumage clair ou au plumage foncé.

Le plumage clair est le plus commun.

Il existe aussi une différence de plumage entre le mâle et la femelle. Cette dernière a un plumage roux sur le dos.

ENGLISH VERSION

The Variable Hawk – Geranoaetus polyosoma – is polymorphic, meaning that there are birds with light or dark plumage.

Light plumage is the most common.

There is also a difference in plumage between the male and female. The latter has red plumage on the back.


L’ARAÇARI VERT, UN TOUCAN DE LA FORÊT PLUVIALE – THE GREEN ARACARI, A RAINFOREST’S TOUCAN

L’ARAÇARI VERT, UN TOUCAN DE LA FORÊT PLUVIALE – THE GREEN ARACARI, A RAINFOREST’S TOUCAN

L’araçari vert – Pteroglossus viridis – est un petit toucan (moins de 40 cm) que l’on trouve dans les forêts pluviales du Brésil, du Guyana ou encore de la Guyane française.

Il se reconnait à son ventre entièrement jaune (beaucoup d’autres espèces d’araçaris on des bandes colorées sur cette partie du corps).

Il est souvent près des cours d’eau, des zones dégagées et des arbres fruitiers.

Il utilise son bec pour attraper les fruits à l’extrémité des branches.

ENGLISH VERSION

The green aracari – Pteroglossus viridis – is a small toucan (less than 40 cm) found in the rainforests of Brazil, Guyana or French Guiana.

It is known to its belly entirely yellow (many other species of aracaris on colored bands on this part of the body).

It is often near streams, open areas and fruit trees.

It uses its beak to catch the fruit at the end of the branches.


L’ARA CHLOROPTÈRE, UN PERROQUET RARE – RED AND GREEN MACAW, A RARE PARROT

L’ara chloroptère – Ara chloropterus – vit en Amérique du Sud et un peu en Amérique centrale (Panama).

La population sauvage de ce grand perroquet est estimée à moins de 400.000 individus adultes.

Cette estimation est revue régulièrement à la baisse.

Les raisons sont diverses mais souvent les mêmes. Destruction de son habitat naturel. Il a besoin de grands arbres pour nicher et se nourrir.

Une cause majeure de son déclin est le braconnage et la capture pour le commerce d’oiseaux de cage. La demande est forte pour détenir ce magnifique oiseau.

Il disparaît du Brésil et de Colombie. Il est encore assez commun sur la côte ouest notamment au Pérou.

Ce perroquet se reproduit assez bien en captivité. Ce qui nous permet de l’observer en Europe.

ENGLISH VERSION

The Red-and-green Macaw – Ara chloropterus – lives in South America and a little in Central America (Panama).

The wild population of this large parrot is estimated at less than 400,000 adult individuals.

This estimate is regularly revised downwards.

The reasons are diverse but often the same. Destruction of its natural habitat. It needs large trees to nest and feed.

A major cause of its decline is poaching and capture for the cage bird trade. The demand is high to hold this beautiful bird.

It disappears from Brazil and Colombia. It is still quite common on the west coast, particularly in Peru.

This parrot breeds quite well in captivity. This allows us to observe it in Europe.


L’AIGLE BLEU DU CHILI OU BUSE AGUIA -Black-chested Buzzard-Eagle

L’aigle bleu du Chili – Geranoaetus melanoleucus – n’est pas un aigle mais une buse.

Il est vrai que cet oiseau a toutes les apparences d’un aigle mais son bec est bien celui d’une buse.

Il est connu sous le nom de buse Aguia.

Il se nourrit de petites proies comme des lapins, des petits passereaux, des serpents, des lézards ou de gros insectes.

Un oiseau dont l’envergure peut atteindre les 200 cm.

ENGLISH VERSION

The Black-chested Buzzard-Eagle – Geranoaetus melanoleucus – is not an eagle but a buzzard.

It is true that this bird has all the appearances of an eagle but its beak is indeed that of a buzzard.

It is known as the Chiliean Blue Eagle.

It feeds on small prey such as rabbits, small birds, snakes, lizards or large insects.

A bird with a wingspan of up to 200 cm.


LE FLAMANT DU CHILI VIT DANS DES RÉGIONS DIFFICILES – CHILEAN FLAMINGO

Le flamant du Chili – Phoenicopterus chilensis – vit en Amérique du Sud, dans la région des Andes.

Au Chili, bien sûr, mais aussi en Argentine, au Pérou, en Bolivie. Il est également présent au Brésil et en Uruguay.

Il vit dans des régions inhospitalières, au climat difficile. L’avantage, c’est qu’il y a moins de prédateurs.

Il doit sa couleur rose/rouge/orange aux crustacés qu’il mange. Il se nourrit aussi d’algues, de plantes aquatiques et de minuscules animaux vivant dans la vase qu’il filtre avec son bec si particulier.

ENGLISH VERSION

The Chilean flamingo – Phoenicopterus chilensis – lives in South America, in the Andes region.

In Chile, of course, but also in Argentina, Peru, Bolivia. It is also present in Brazil and Uruguay.

It lives in inhospitable regions with poor weather conditions. The advantage is that there are fewer predators.

It owes its pink/red/orange colour to the shellfish it eats. It also feeds on algae, aquatic plants and tiny animals living in the silt that it filters with its very special beak.


AMAZONE À ÉPAULETTES JAUNES EN VOL-YELLOW SHOULDERED AMAZON

Une occasion d’observer le plumage remarquable de l’amazone à épaulettes jaunes – Amazona barbadensis –

Le front est blanc et les épaules jaunes lui ont donné son nom aussi bien en français qu’en anglais.

ENGLISH VERSION

An opportunity to observe the remarkable plumage of the yellow-shouldered amazon – Amazona barbadensis –

The forehead is white and the yellow shoulders have given it its name in both French and English.


LE CARACARA HUPPÉ, UN FAUCON AMÉRICAIN – CRESTED CARACARA – Caracara plancus

Le caracara huppé – Caracara plancus – est un faucon américain. Il est présent des USA à l’Argentine.

Il mesure environ 60 cm pour une envergure de 130 cm. Les individus vivant près de l’équateur sont plus petits que ceux vivant dans les zones au climat plus marqué comme la Terre de Feu ou la Patagonie (Argentine).

Ce rapace est donc un faucon mais au mœurs bien plus opportuniste que nos faucons européens.

Si les faucons européens sont réputés pour être d’excellents chasseurs, le caracara huppé est un oiseau très opportuniste. Il se nourrit de tout. De cadavres trouvés le long des routes, de poissons morts, d’insectes, de lézards, d’oisillons (y compris ceux de sa propre espèce…), de rongeurs.

Les décharges sont aussi une source d’alimentation. Bref, pour le caracara, tout est bon.

Ce qui explique aussi son expansion. Ses effectifs sont en augmentation. La déforestation est, pour lui, une excellente opportunité. Il aime les espaces dégagés et l’élevage de bovins ou de moutons, sur ces vastes territoires, lui amène des carcasses dont il se nourrit.

ENGLISH VERSION

The Crested Caracara – Caracara plancus – is an American falcon. It is present from the USA to Argentina.

It measures about 60 cm with a wingspan of 130 cm. Individuals living near the equator are smaller than those living in areas with a more pronounced climate such as Tierra del Fuego or Patagonia (Argentina).

This raptor is therefore a hawk but with mores far more opportunistic than our European falcons.

Although European falcons are known to be excellent hunters, the crested caracara is a very opportunistic bird. It feeds on everything. Carcasses found along the roads, dead fish, insects, lizards, chicks (including those of his own species…), rodents.

Landfills are also a source of food. In short, everything is good for the caracara.

This also explains its expansion. Its numbers are increasing. Deforestation is, for him, an excellent opportunity. He loves the open spaces and the raising of cattle or sheep, on these vast areas, brings him carcasses from which he feeds.


LA SPATULE ROSÉE EST EN DANGER EN GUYANE – ROSEATE SPOONBILL

La spatule rosée – Platalea ajaja – est présente sur un territoire de plus de 27 millions de km², allant des USA à l’Argentine.

Elle vit en Guyane française mais elle y est considérée comme espèce en danger depuis plusieurs année. Oiseau des mangroves et des vasières, elle subit aussi les effets de la destruction de ces milieux.

ENGLISH VERSION

The Roseate Spoonbill – Platalea ajaja – is present on a territory of more than 27 million km 2, ranging from the USA to Argentina.

It lives in French Guiana but has been considered an endangered species for several years. Bird of mangroves and mudflats, it also suffers from the effects of the destruction of these environments.


L’ara canindé ou ara à gorge bleue – Blue-throated Macaw

L’ara canindé – Ara glaucogularis – est aussi connu sous le nom d’ara à gorge bleue.

Il suffit de le voir pour comprendre l’origine de son nom tant scientifique que vernaculaire.

Il est originaire d’une petite région de Bolivie. C’est une espèce en danger critique d’extinction.

Non seulement, l’ara canindé a été victime de prélèvements massifs dans la nature pour le commerce des oiseaux de cages mais aussi de la situation dans sa région natale.

La déforestation et les activités humaines ont réduit fortement les sites de nidifications, mettant en concurrence sévère cet ara avec d’autres oiseaux cavernicoles comme les toucans ou les pics voire d’autres espèces de perroquets.

Aux oiseaux s’ajoutent aussi des mammifères comme les chauves-souris. Et il y a aussi les abeilles qui utilisent les cavités dans les arbres.

Si le braconnage a été réduit, l’agriculture et le développement de l’élevage du bétail a généré la destruction des arbres indispensables à la nidification et la nourriture de ces grands oiseaux.

La situation semble stabilisée mais bien fragile en Bolivie. Cette espèce se reproduit en captivité et certains parcs ornithologique réussissent sa reproduction.

ENGLISH VERSION.

The Blue-throated Macaw – Ara glaucogularis – is also known as the Caninde Macaw.

You just need to see it to understand the origin of its scientific and vernacular name.

It is native to a small region of Bolivia. It is a critically endangered species.

Not only the Blue-throated Macaw has been a victim of massive harvesting in the wild for the trade of cage birds but also of the situation in its native region.

Deforestation and human activities have greatly reduced the nesting sites, putting this macaw in severe competition with other cave-dwelling birds such as toucans or woodpeckers or even other species of parrots.

To the birds are also added mammals like bats. And there are also bees that use cavities in trees.

If poaching has been reduced, agriculture and the development of livestock have caused the destruction of trees essential for nesting and feeding these large birds.

The situation seems stabilized but very fragile in Bolivia. This species reproduces in captivity and some bird parks succeed in its reproduction.


Derrière la tête du vautour pape – King Vulture

Le vautour pape – Sarcoramphus papa – est aujourd’hui appelé  » Sarcoramphe roi ».

Si nous voyons souvent ces oiseaux de face ou de profil, il est parfois intéressant de les voir sous un autre angle. Vue qui peut sembler tout aussi colorée et originale que de face.

ENGLISH VERSION

The King Vulture – Sarcoramphus papa – is today called ‘Sarcoramphe king’.

If we often see these birds from the front or from the side, it is sometimes interesting to see them from another angle. View that can seem just as colorful and original as from the front.


L’IBIS DE RIDGWAY, UN IBIS SUD-AMÉRICAIN – PUNA IBIS –

L’Ibis de Ridgway – Plegadis ridgwayi – est un petit ibis d’environ 60 cm que l’on peut observer dans la Cordillère des Andes, de l’Argentine, au Pérou mais aussi en Bolivie et au Chili.

C’est une espèce vivant dans les zones humides et les marécages à des altitudes relativement élevées.

La destruction de son habitat génère un risque pour cet ibis de Ridgway. L’espèce serait déjà en déclin.

ENGLISH VERSION

The Puna Ibis – Plegadis ridgwayi – is a small ibis about 60 cm tall that can be observed in the Andes Mountains, from Argentina to Peru but also in Bolivia and Chile.

It is a species living in wetlands and swamps at relatively high altitudes.

The destruction of its habitat generates a risk for this Puna Ibis. The species would already be in decline.


LE PYGARGUE À TÊTE BLANCHE, UN RAPACE OPPORTUNISTE – BALD EAGLE –

Le pygargue à tête blanche – Haliaeetus leucocephalus – vit en Amérique du Nord.

C’est un aigle pêcheur. Son alimentation est effectivement basée sur le poisson comme le saumon.

Mais il est assez opportuniste et si l’occasion se présente d’attraper un oiseau ou un petit mammifère, il ne la laissera pas passer.

Le pygargue à tête blanche mesure près d’1 mètre pour une envergure proche des 250 cm.

Le mâle et la femelle adulte ( > 5 ans) ont un plumage identique.

ENGLISH VERSION

The Bald Eagle – Haliaeetus leucocephalus – lives in North America.

It is a fish-eater eagle. Its diet is indeed based on fish like salmon.

But he is quite opportunistic and if the opportunity arises to catch a bird or a small mammal, he will not let it pass.

The Bald Eagle is nearly 1 meter tall for a wingspan close to 250 cm.

The male and the adult female (5 years) have similar plumage.


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