Les oiseaux d’Asie
LE CACATOÈS DES PHILIPPINES EST EN DANGER CRITIQUE D’EXTINCTION – THE PHILIPPINE COCKATOO, A CRITICALLY ENDANGERED SPECIES.
Ce petit cacatoès ne vit que dans quelques îles des Philippines. Ils ne seraient que quelques centaines à subsister dans les forêts. Les raisons de cette disparition sont nombreuses. Des mesures de préservation ont été entreprises. Suffiront-elles à sauver cette espèce ? Voyons un peu cela.

Le cacatoès des Philippines – Cacatua haematuropygia – ne vit qu’aux Philippines.
Il est présent sur plusieurs îles. Il peut parcourir plusieurs kilomètres pour trouver un arbre suffisamment grand (environ 30 mètres de haut) pour y construire son nid dans une cavité.
Ce petit cacatoès peut être observé dans la forêt tropicale humide mais aussi dans la mangrove et, plus généralement, les zones boisées.
Sa nourriture est composée de fruits, de graines, de noix, de fleurs et quelquefois d’écorces de certains arbres.
Il resterait environ un petit millier de cacatoès des Philippines à l’état sauvage.
Cette espèce, comme beaucoup d’autres, souffre énormément de la déforestation que connaît l’Asie.
Cette disparition notamment des grands arbres peut être due au développement des activités humaines mais aussi aux typhons et tempêtes tropicales de plus en plus violentes que subit cette partie du monde.
La disparition des très grands arbres a pour conséquence directe la perte de sites de nidification mais aussi de lieux de nourriture.
Une autre cause est le braconnage, une activité très développée à une époque tant la demande d’oiseaux de cage était importante. C’est aussi une opportunité pour les populations locales pauvres de gagner un peu d’argent.
Des mesures de conservation ont été menées, il y a quelques années pour stopper le déclin de cette espèce.
Outre la création de zones protégées sur certaines îles, des programmes de reforestation ont été entrepris. Bien sûr, la lutte contre le braconnage et le commerce illégal a été intensifiée. Ces mesures passaient par la formation et la sensibilisation des populations locales (alors que chaque oiseau braconné rapportait une petite fortune aux braconniers). Il a aussi fallu lutter contre l’idée que ce cacatoès pouvait être à l’origine de dégâts dans les cultures, amenant les agriculteurs à le tuer. Au vu de ses effectifs, il doit y avoir bien pire comme cause de dégradations aux récoltes.
La pose de nichoirs artificiels est aussi une aide précieuse apportée à l’espèce. La réintroduction d’oiseaux nés en captivité permet aussi de former des couples et d’amener une diversité génétique. Espérons que toutes ces mesures parviennent à sauver le cacatoès des Philippines.
Le cacatoès des Philippines est toujours considéré comme étant en danger critique d’extinction.
ENGLISH VERSION
The Philippine cockatoo – Cacatua haematuropygia – lives only in the Philippines.
It is present on several islands. It can travel several kilometers to find a tree large enough (about 30 meters high) to build its nest in a cavity.
This little cockatoo can be observed in the tropical rainforest but also in the mangrove and, more generally, the wooded areas.
Its food consists of fruits, seeds, nuts, flowers and sometimes the bark of certain trees.
There would be about a thousand Philippine cockatoos left in the wild.
This species, like many others, suffers greatly from deforestation in Asia.
This disappearance, especially of tall trees, may be due to the development of human activities but also to the increasingly violent typhoons and tropical storms that are affecting this part of the world.
The direct consequence of the disappearance of very large trees is the loss of nesting sites but also food places.
Another cause is poaching, a highly developed activity at one time, given the high demand for cage birds. It is also an opportunity for the local poor to earn some money.
Conservation measures were taken a few years ago to stop the decline of this species.
In addition to the creation of protected areas on certain islands, reforestation programmes have been undertaken. Of course, the fight against poaching and illegal trade has been stepped up. These measures involved training and raising awareness among local populations (while each poached bird brought a small fortune to the poachers). It was also necessary to fight against the idea that this cockatoo could be the cause of damage in crops, leading farmers to kill it. Given its numbers, there must be much worse as a cause of crop degradation.
The installation of artificial nest boxes is also a valuable aid to the species. The reintroduction of birds born in captivity also makes it possible to form couples and bring genetic diversity. Let us hope that all these measures succeed in saving the cockatoo.
The Philippine cockatoo is still considered critically endangered.
LE PTILOPE TURGRIS, UN PIGEON FRUGIVORE ASIATIQUE – BLACK-NAPED FRUIT-DOVE
Ce pigeon coloré d’Asie vole d’île en île pour chercher sa nourriture. Des fruits et des baies qu’il choisit en fonction de leur maturité. Un régime alimentaire non sans conséquence sur sa reproduction.

C’est en Asie que vit le ptilope Turgris. Il existe 5 sous-espèces qui se répartissent sur un territoire assez vaste qui s’étend de l’Indonésie aux Philippines en passant par Bornéo et une multitude d’iles de cette région. L’espèce nominale vit au sud de Bornéo, à Bali, dans les iles de la Sonde à Java et toutes une série d’iles environnantes.
Le ptilope turgris appartient à la famille des colombidés et au genre ptilinopus.
Son nom scientifique est Ptilinopus melanospilus.
La taille du ptilope turgris peut varier entre 21 et 27 cm selon la sous-espèce. La distinction entre le mâle et la femelle est aisée. Cette dernière est verte avec les plumes du bas ventre colorées en rouge et jaune. C’est aussi sur ces plumes colorées dont l’intensité varie, que se reconnaissent les sous-espèces.
Le ptilope turgris est un oiseau forestier mais qui peut s’aventurer dans les zones cultivées et les mangroves. Ces dernières sont encore assez importantes dans ces iles. Il est aussi possible d’observer ce ptilope en périphérie des villes et villages où il fréquentera les parcs et les jardins.
Le ptilope turgris peut se déplacer sur de longues distances, y compris au-dessus des mers pour aller chercher sa nourriture en fonction de la maturité des fruits.
Nous savons assez peu de chose sur son alimentation. Mais les baies et les fruits sont à son menu. Normal, me direz-vous, pour un pigeon frugivore.
Comme tant d’autres pigeons frugivores, le ptilope turgris construit une plateforme assez sommaire pour y pondre son unique œuf. La couvaison durera environ 3 semaines voire parfois un peu plus. Le jeune est nourri par les deux parents qui lui donnent un lait peu protéiné qu’ils régurgitent dans le jabot du poussin. La nourriture des parents étant frugivore donc peu riche, toute l’énergie est déployée pour favoriser le développement de l’unique pigeonneau. Il leur serait quasiment impossible de pouvoir nourrir deux petits en même temps.
Le ptilope turgris semble encore assez fréquent. Surtout si les iles sont grandes. Mais il est capable de se déplacer assez loin, ce qui lui permet de ne pas être dépendant d’une zone réduite. Il reste un oiseau forestier dans une région où la déforestation est très importante.
ENGLISH VERSION
Black-naped Fruit-Dove lives in Asia. There are five subspecies that are spread over a fairly large area from Indonesia to the Philippines, Borneo and a multitude of islands in that area. The nominal species lives south of Borneo, in Bali, in the Sundas islands in Java and many islands around.
The Black-naped Fruit-Dove belongs to the Colombidae family and the genus ptilinopus.
Its scientific name is Ptilinopus melanospilus.
The Black-naped Fruit-Dove’s size can vary between 21 and 27 cm depending on the subspecies. The distinction between the male and the female is easy. The latter is green with the lower belly feathers coloured red and yellow. It is also on these coloured feathers, the intensity of which varies, that the subspecies are recognized.
The Black-naped Fruit-Dove is a woodland species but can live in cultivated areas and mangroves. The latter are still quite important in these islands. It is also possible to observe this Fruit-Dove on the outskirts of towns and villages where it will frequent parks and gardens.
Black-naped Fruit-Dove can flight on long distances, including over the sea, to get its food, depending on the maturity of the fruit.
We know very little about its food. But berries and fruits are on its diet. Normal, you might say, for a fruit-eater pigeon.
Like so many other fruit-eating pigeons, the Black-naped Fruit-Dove builds a platform small enough to lay its only egg. The brood will last about 3 weeks or sometimes a little longer. The young is fed by the two parents who give him a milk with little protein which they regurgitate in the chick’s crop. Since the parents’ food is frugivore and therefore not very rich, all the energy is used to promote the development of the unique pigeon. It would be almost impossible for them to feed two chicks at the same time.
Black-naped Fruit-Dove still seems quite common. Especially if the islands are large. But it is able to move far enough, which allows it not to be dependent on a small area. There is still a woodland bird in an area where deforestation is very important.
LE ROULROUL COURONNÉ, UNE ESPÈCE VULNÉRABLE – CRESTED PARTRIDGE –
Cette perdrix asiatique se rencontre dans les forêts pluviales d’Asie. La déforestation et la fragmentation de son territoire la fragilise beaucoup. Mais il y a aussi d’autres causes. Découvrons un peu ce bel oiseau.

Le roulroul couronné – Rollulus rouloul – est une espèce de perdrix que l’on trouve dans les forêts pluviales de plaine et de colline en Asie du Sud-Est. Son territoire d’un peu plus de 3,7 millions de km s’étend entre l’Indonésie, la Thaïlande, la Malaisie, la Birmanie et le Brunei.
Cette petite perdrix trapue vit dans les forêts denses de plaine et de colline à feuilles persistantes et à feuilles larges, ainsi que dans les forêts primaires de bambous.
Elle se nourrit au sol en grattant et fouillant la litière végétale pour y trouver des fruits, des graines et de nombreux invertébrés. Elle se déplace en suivant des porcs sauvages qui lui permettront de trouver de la nourriture. Elle fait la même chose avec les troupes de singes qui laissent tomber des fruits au sol.
Le roulroul couronné est considéré comme étant vulnérable en raison de la destruction des forêts au bénéfice de l’agriculture et de l’industrie du bois. Cette déforestation génère également une fragmentation du territoire, amenant une difficulté à constituer des couples, un appauvrissement génétique et une pression supplémentaire quant aux conditions de vie de l’espèce.
Une autre inquiétude est l’intérêt que porte les braconniers à cette espèce pour fournir le commerce des oiseaux de cage. N’oublions pas non plus qu’il s’agit d’une perdrix. La chasse est aussi une explication quant à sa raréfaction.
Par contre, au cœur des forêts primaires où l’homme n’accède pas, ses effectifs sont plus importants.
ENGLISH VERSION
The Crested Partridge – Rollulus rouloul – is a species of partridge found in lowland and hill rainforests in Southeast Asia. Its territory of a little over 3.7 million km extends between Indonesia, Thailand, Malaysia, Burma and Brunei.
This small, stocky partridge lives in dense lowland and hillside forests with evergreen and broadleaf leaves, as well as in primary bamboo forests.
It feeds on the ground by scratching and digging in plant litter to find fruits, seeds and many invertebrates. She moves by following wild pigs that will allow her to find food. She does the same thing with monkey troops that drop fruits on the ground.
The Crested Partridge is considered vulnerable due to the destruction of forests for the benefit of agriculture and the timber industry. This deforestation also generates a fragmentation of the territory, leading to difficulty in forming couples, genetic depletion and additional pressure on the species’ living conditions.
Another concern is the interest that poachers have in this species to provide for the trade of cage birds. Let us not forget either that it is a partridge. Hunting is also an explanation for its rarefaction.
On the other hand, in the heart of primary forests where humans do not have access, its numbers are larger.
LE GRAND-DUC DE SIBÉRIE, UN HIBOU PUISSANT – SIBERIAN EAGLE-OWL
Ce grand rapace nocturne est parfois considéré comme une espèce à part entière. Il est le plus souvent classé comme sous-espèce du hibou Grand-duc européen. Ce qui lui permet de bénéficier des mêmes protections que son cousin européen. Partons à la découverte de ce grand chasseur des montagnes de l’Oural et de Sibérie.

Le Grand-duc de Sibérie – Bubo bubo sibiricus – ne connaît pas les mêmes problèmes que son cousin le Grand-duc d’Europe – Bubo bubo bubo -.
Cette situation est tout simplement due au fait que ce très grand rapace nocturne n’a quasiment pas de contact avec les humains. Ce qui ne l’a pas empêché de bénéficier des mêmes mesures de protection que son cousin européen. Il y a encore peu, le Grand-duc de Sibérie était considéré comme une sous-espèce du Grand-duc européen. C’est une chance pour lui.
Le Grand-duc de Sibérie est imposant. La femelle est plus grande que le mâle. Le poids va de 2,5 kg à 4 kg. L’envergure est de 170 cm pour les mâles à 190 cm pour les femelles. Le mâle fait 60 cm quand la femelle atteint les 90 cm.
Les femelles sont des oiseaux si puissants qu’elles peuvent chasser et tuer sans effort des renards.
Chez le Grand-duc de Sibérie, la couleur des yeux varie selon l’âge. À la naissance, ils sont jaunes puis évoluent au fil du temps pour devenir rouges.
ENGLISH VERSION
The Siberian Eagle-Owl – Bubo bubo sibiricus – does not experience the same problems as his close related, the Eurasian Eagle-Owl – Bubo bubo -.
This situation is simply due to the fact that this very large nocturnal bird of prey has almost no contact with humans. This did not prevent him from benefiting from the same protection measures as his European related. Until recently, the Siberian Eagle-Owl was considered a subspecies of the Eurasian Eagle-Owl. It’s an opportunity for him.
The Siberian Eagle-Owl is imposing. The female is larger than the male. The weight ranges from 2.5 kg to 4 kg. The wingspan is 170 cm for males and 190 cm for females. The male is 60 cm tall when the female reaches 90 cm.
Females are such powerful birds that they can easily hunt and kill foxes.
In the Siberian Eagle-Owl, eye color varies with age. At birth, they are yellow and then evolve over time to become red.
LE LOPHOPHORE RESPLENDISSANT, OISEAU EMBLEMATIQUE DU NÉPAL – HIMALAYAN MONAL
Ce faisan particulièrement coloré vit dans les montagnes de l’Himalaya à des altitudes élevées et sur un relief escarpé. De quoi susciter des histoires et en faire un oiseau national au Népal. Voyons tout cela.

Le lophophore resplendissant – Lophophorus impejanus – est probablement l’un des faisans les plus colorés au monde.
Du moins, en ce qui concerne le mâle en plumage nuptial. La photo en donne déjà un petit aperçu.
Il porte une crête assez particulière et formée d’une dizaine de plumes filiformes de 10 cm environ. Les plumes caudales sont entièrement rousses alors que le croupion est blanc. Ce qui se voit très bien lorsqu’il vole.
Le lophophore resplendissant montre un plumage aux couleurs métalliques spectaculaires. Du rouge, du vert, du bleu, du pourpre. De quoi faire pâlir un artiste peintre. Quand la lumière est là…
Son alimentation est variée mais change selon l’endroit où il se trouve. Globalement, il se nourrit de tubercules, de racines, de graines, de baies. Il creuse le sol pour dégager les racines et les tubercules sur plusieurs centimètres de profondeur.
Son habitat est celui des montagnes de l’Himalaya. Il fréquente les terrains au-dessus de la limite des forêts en été. Sinon, c’est entre 2100 et 4500 mètres d’altitude qu’il se déplace. Il vit plus bas en hiver (2100 m), se rapprochant des vallées escarpées ou un peu haut (4500 m) quand les conditions sont meilleures. On peut l’apercevoir dans les zones de bambous ou de rhododendrons.
Ce territoire couvre une zone de 1,2 million de km² couvrant plusieurs pays dont la Chine, l’Inde, le Bhoutan, le Pakistan et le Népal.
D’ailleurs, le lophophore resplendissant est devenu l’oiseau emblème du Népal. Il est le guide qui a permis à Shiva de traverser l’Himalaya dans la mythologie hindouiste.
ENGLISH VERSION
The Himalayan Monal – Lophophorus impejanus – is probably one of the most colorful pheasants in the world.
At least, as far as the male in breeding plumage is concerned. The photo already gives a little overview.
It has a rather particular crest formed by about ten wiry feathers of about 10 cm. The tail feathers are entirely rufous whereas the rump is white. Which can be seen very well when it flies.
The Himalayan Monal shows a plumage with spectacular metallic colors. Red, green, blue, purple. Enough to make a painter pale. When the light is there…
Its diet is varied but changes depending on where it is located. Overall, it feeds on tubers, roots, seeds, berries. It digs the soil to clear the roots and tubers several centimeters deep.
Its habitat is that of the Himalayan mountains. It frequents terrains above the forest line in summer. Otherwise, it moves between 2100 and 4500 meters above sea level. He lives lower in winter, getting closer to steep valleys or a little higher when conditions are better. It can be seen in areas of bamboo or rhododendrons.
This territory covers an area of 1.2 million km2 covering several countries including China, India, Bhutan, Pakistan, and Nepal.
Moreover, the Himalayan Monal has become the emblem bird of Nepal. He is the guide who allowed Shiva to cross the Himalaya in Hindu mythology.
LA GRUE DEMOISELLE, PLEINE DE GRÂCE ET D’ÉLÉGANCE – DEMOISELLE CRANE
Elle habite aux portes de l’Europe mais migre en Inde ou en Afrique. Cette petite grue a depuis toujours attiré l’attention de nos poètes qui ont vu en elle grâce et élégance. Une vraie demoiselle aux longs voyages.

La grue demoiselle – Grus virgo – vit sur un territoire de plus de 12 millions de km² entre la mer noire, la Mongolie et le nord-est de la Chine.
Son aire de reproduction se situe dans l’extrême Est de l’Europe et l’Asie centrale. Elle migre vers l’Inde ou l’Afrique subsaharienne pour y passer l’hiver. Elle peut alors voler très longtemps sans se poser ni manger. Elle rejoint d’autres grues demoiselles pour former un groupe plus imposant. Ce même groupe va alors se mélanger à d’autres groupes. Ce qui peut former des vols de plusieurs milliers de grues demoiselles. Pour entreprendre ce voyage migratoire, les grues demoiselles empruntent un itinéraire qui leur est propre. Soit elle passe par les montagnes de l’Himalaya soit elle traverse les grands déserts du Moyen-Orient et du Sahara.
A leur retour de migration (en mars ou avril, parfois bien plus tard pour celles nichant dans les régions les plus au nord), ces grues demoiselles resteront encore grégaires quelques semaines avant de devenir plus territoriales. Les couples se montreront alors plus solitaires.
Son habitat est fait de plaines couvertes de broussailles ou d’herbes, de savanes, de steppes, le plus souvent près de l’eau. Cet accès à l’eau est fondamental pour cette espèce.
La grue demoiselle est la plus petite chez les grues. Elle mesure 90 cm.
Son élégance et sa grâce ont été depuis longtemps relevées par les poètes qui ont souvent comparer la grue demoiselle et les jolies femmes. On ne s’appelle pas « demoiselle » pour rien…
ENGLISH VERSION
The demoiselle crane – Grus virgo – lives on a territory of more than 12 million km2 between the Black Sea, Mongolia and the northeast of China.
Its breeding range is located in the extreme east of Europe and central Asia. She migrates to India or sub-Saharan Africa to spend the winter there. She can then fly for a very long time without landing or eating. She joins other demoiselle cranes to form a more imposing group. This same group will then mix with other groups. Which can form flights of several thousand demoiselle cranes. To undertake this migratory flight, the demoiselle cranes take a route that is specific to them. Either it passes through the Himalayan mountains or it crosses the great deserts of the Middle East and the Sahara.
Upon their return from migration (in March or April, sometimes much later for those nesting in the most northern regions), these demoiselle cranes will still remain gregarious a few weeks before becoming more territorial. Couples will then be more solitary.
Its habitat is made of plains covered with scrubland or grasses, savannas, steppes, most often near water. This access to water is fundamental for this species.
The demoiselle crane is the smallest among cranes. It’s 90 cm tall.
Its elegance and grace have long been noted by poets who often compared the demoiselle crane to pretty women. We don’t call each other ‘demoiselle’ for nothing…
LE CANARD MANDARIN, UN SYMBOLE DE BEAUTÉ ET DE FIDÉLITÉ – MANDARIN DUCK
Un canard au plumage spectaculaire mais aussi un symbole de la fidélité et de l’amour. Découvrons un peu ce canard asiatique.

Le canard mandarin – Aix galericulata – est probablement l’un des plus beaux canards au monde. Comme en matière de goût, tout est subjectif, le “probablement” s’impose.
D’autant que cette appréciation ne concerne que le mâle. La femelle est quant à elle beaucoup plus discrête. Ses couleurs sont bien plus ternes et, surtout, beaucoup moins nombreuses. Il faut bien cela pour ne pas éveiller l’attention d’un prédateur.
Revenons à notre mâle que l’on voit sur cette photo. Les mots seront difficiles à trouver pour qualifier tant de beauté. Un vrai travail d’artiste.
Toutefois, cette beauté ne dure qu’un temps. Une fois la période de reproduction terminée, le mâle perdra ce magnifique plumage pour revêtir un habit ressemblant à celui de la femelle. La mue lui permettra de renouveller son plumage et de rester discret quelques mois. Avent de porter à nouveau ce plumage spectaculaire. Le cycle de la vie.
Les femelles doivent probablement (là aussi, c’est une hypothèse), voir ces couleurs comme un signe de bonne santé chez l’éventuel partenaire.
Mais cette beauté se déplace aussi sur l’eau avec aisance et, le plus souvent, avec une certaine grâce. Quand il se dandine sur la terre ferme, il se montre tout aussi à son aise. Quant à son vol, il ne vole guère très haut mais son envergure (70 cm environ) lui permet de réagir très rapidement.
En cas de danger, il pourra se réfugier dans un arbre. C’est d’ailleurs dans un tronc creux que le canard mandarin niche.
Quand on allie autant de qualités et surtout d’aussi belles couleurs, il n’est pas étonnant que le canard mandarin soit devenu un symbole.
C’est le symbole de la fidélité, de l’harmonie et du bonheur conjugal qui caractérise ce canard auprès des Chinois.
En effet, un couple est uni pour la vie. Il n’est donc pas rare qu’un couple de ces canards mandarins soit offert à des jeunes mariés. Pour conforter l’amour et un mariage harmonieux.
Bien sûr, il ne s’agit pas d’offrir un couple de canards mandarins vivants (quoique) mais plutôt une figurine ou des statuettes. Il faut bien s’adapter à l’habitat des tourtereaux….
ENGLISH VERSION
The Mandarin Duck – Aix galericulata – is probably one of the most beautiful ducks in the world. As with taste, everything is subjective, the ‘probably’ imposes itself.
Especially since this assessment only concerns the male. The female is much more unconspicuous. Its colors are much duller and, above all, much fewer. It is necessary to do so in order not to awaken the attention of a predator.
Let’s go back to our male that we see in this photo. Words will be hard to find to describe so much beauty. A true work of an artist.
However, this beauty only lasts for a time. Once the breeding period is over, the male will lose this magnificent plumage to put on a new plumage resembling that of the female. The moult will allow him to renew his plumage and remain unconspicuous for a few months. It’s time to show this spectacular plumage again. The cycle of life.
The females must probably (again, this is a hypothesis), see these colors as a sign of good health in the potential partner.
But this beauty also moves on the water with ease and, more often than not, with a certain grace. When he waddles on solid ground, he shows himself equally at ease. As for its flight, it hardly flies very high but its wingspan (about 70 cm) allows it to react very quickly.
In case of danger, it will be able to take refuge in a tree. Moreover, it is in a hollow trunk that the Mandarin Duck nests.
When you combine so many qualities and especially such beautiful colors, it is not surprising that the Mandarin Duck has become a symbol.
It is the symbol of fidelity, harmony and marital happiness that characterizes this duck among the Chinese.
Indeed, a Mandarin Duck’s pair is « married » for life. It is therefore not uncommon for a couple of these Mandarin ducks to be offered to newlyweds. To strengthen love and a harmonious marriage.
Of course, it is not about offering a couple of live Mandarin ducks (although) but rather a figurine or statuettes. One must adapt well to the habitat of the lovebirds….
LE FAISAN D’EDWARDS, UN FAISAN DU VIETNAM – EDWARDS’S PHEASANT
Une espèce en danger critique d’extinction. La destruction de son territoire et les dégâts des guerres passées en sont les principales explications. Mais voyons aussi les autres. Découvrons cet oiseau tant que cela reste possible.

Le faisan d’Edwards – Lophura edwardsi – est aussi connu sous le nom de « faisan du Vietnam ».
Ce faisan est considéré comme en danger critique d’extinction.
Sa population sauvage, au Vietnam, ne cesse de baisser.
Le territoire de cette espèce est de 18.000 km² environ. Il couvre principalement la région de l’Annam, au Vietnam. Ce faisan apprécie les zones humides boisées où poussent une végétation basse épaisse sur les collines.
Le faisan d’Edwards est une victime de la guerre du Vietnam. L’utilisation de défoliants et la destruction de son environnement en sont les principales raisons. Et il a probablement nourri quelques familles et combattants dans la région.
Aujourd’hui, c’est l’assèchement des zones humides par l’extension de l’agriculture et les coupes d’arbres qui contribuent à sa disparition.
S’il est sur le point de disparaitre de son habitant naturel au Vietnam, le faisan d’Edwards se reproduit maintenant bien en captivité. Il est présent dans de nombreux parcs ornithologiques.
Si un programme de réintroduction est envisageable, il faudra préalablement régler les problèmes de fragmentation du territoire et éviter toute chasse et trafic.
ENGLISH VERSION
The Edwards’s Pheasant – Lophura edwardsi – is also known as « Vietnam’s pheasant ».
This pheasant is considered critically endangered.
Its wild population, in Vietnam, continues to decline.
The territory of this species is approximately 18,000 km 2. It mainly covers the Annam region, in Vietnam. This pheasant appreciates wooded wetlands where thick low vegetation grows on the hills.
The Edwards’s Pheasant is a victim of the war of Vietnam. The use of defoliants and the destruction of his environment are the main reasons. And he probably fed some families and fighters in the region.
Today, it is the drying up of wetlands through the expansion of agriculture and logging that contributes to its decline.
If it is about to disappear from its natural inhabitant in Vietnam, the Edwards’s Pheasant now breeds well in captivity. It is present in many bird parks.
If a reintroduction program is possible, it will first be necessary to address the problems of territorial fragmentation and avoid hunting and trafficking.
LE PYGARGUE DE STELLER : LE PLUS GRAND ET LE PLUS PUISSANT DES AIGLES – STELLER’S SEA-EAGLE
Un aigle-pêcheur asiatique qui mérite tous les superlatifs.

Le pygargue de Steller – Haliaeetus pelagicus – est un géant.
Une envergure qui peut atteindre les 250 cm pour un poids de 9 kilos (la femelle est bien plus imposante que le mâle), il y a de quoi impressionner.
C’est le plus grand et le plus puissant des aigles. En tout cas, l’un des plus grands.
Le pygargue de Steller est un aigle-pêcheur asiatique. Il vit dans les régions de l’est de la Russie, en Corée du Nord et en Corée du Sud, en Chine et au Japon.
Il se nourrit surtout de saumons morts ou vivants mais aussi d’animaux morts. Son énorme bec lui permet de découper la peau de cadavres. Des phoques, des renards ou des cerfs morts ne lui résistent pas.
Il peut tout aussi bien se nourrir d’oiseaux comme d’autres animaux. La saison et la disponibilité des proies régissent son régime alimentaire. Mais quand les saumons remontent la rivière et meurent, les pygargues de Steller (mais aussi bien d’autres prédateurs) se retrouvent le long des rivières pour se nourrir copieusement.
ENGLISH VERSION
The Steller’s sea eagle – Haliaeetus pelagicus – is a giant.
A wingspan that can reach 250 cm for a weight of 9 kilos (the female is much more imposing than the male), there is something to impress.
It is the largest and most powerful of the eagles. In any case, one of the largest.
The Steller’s sea eagle is an Asian fishing eagle. He lives in the eastern regions of Russia, in North and South Korea, China and Japan.
It mainly feeds on dead or living salmon but also on dead animals. Its huge beak allows it to cut the skin of corpses. Dead seals, foxes or deer do not resist him.
It can just as well feed on birds like other animals. The season and the availability of prey govern its diet. But when salmon swim up the river and die, Steller’s sea-eagles (as well as many other predators) end up along the rivers to feed themselves copiously.
L’AIGLE DES STEPPES DU KAZAKHSTAN – STEPPE EAGLE
Un rapace des terres semi-arides d’Asie centrale à découvrir dans cet article.

L’aigle des steppes – Aquila nipalensis – est un grand aigle brun d’Asie centrale, de la Russie à la Chine.
Son envergure peut atteindre les 2 mètres. Une des caractéristiques de ce rapace est la longueur des commissures du bec. Les plus longues atteignent l’arrière de l’œil (ce qui est exceptionnel chez les grands rapaces) quand les plus courtes s’arrêtent au milieu de l’œil.
L’aigle des steppes niche au Kazakhstan et en Ouzbékistan. Du moins, la plus grande partie de l’espèce.
Plus globalement, il niche de la Russie à la Chine (du moins, dans une partie de ces pays).
L’aigle des steppes est un rapace migrateur qui ira en Afrique australe et orientale pour y passer l’hiver.
D’autres irons dans la péninsule arabique ou dans le sous-continent indien voire en Asie du Sud-Est.
Cette répartition sera fonction de l’appartenance à l’une des deux sous-espèces reconnues d’aigle des steppes.
L’aigle des steppes habite les zones arides et semi-désertiques, qu’elles soient en plaine ou en montagne. La steppe est plutôt le domaine de Aquila nipalensis orientalis alors que la montagne sera l’habitat principal de Aquila nipalensis nipalensis.
Ce rapace se nourrit surtout de petits rongeurs. L’abondance de ces proies fera ou non le succès de la reproduction du rapace. À défaut de rongeurs, l’aigle des steppes pourra se nourrir d’oiseaux, de gros insectes voire des reptiles. Il est aussi connu pour voler la proie capturée par un autre aigle des steppes voire un autre oiseau.
ENGLISH VERSION
The Steppe Eagle nests in Kazakhstan and Uzbekistan. At least, most of the species.
More generally, it breeds from Russia to China (at least, in part of these countries).
The Steppe Eagle is a migratory raptor that will go to southern and eastern Africa to spend the winter.
Others will go to the Arabian Peninsula or to the Indian subcontinent, even to Southeast Asia.
This distribution will depend on whether one of the two recognized subspecies of the Steppe Eagle belongs to it.
The Steppe Eagle inhabits arid and semi-desert areas, whether they are in the plains or in the mountains. The steppe is rather the domain of Aquila nipalensis orientalis whereas the mountain will be the main habitat of Aquila nipalensis nipalensis.
This raptor mainly feeds on small rodents. The abundance of these prey will or will not make the success of the raptor’s breeding. In the absence of rodents, the Steppe Eagle will be able to feed on birds, large insects or even reptiles. It is also known for stealing the prey captured by another Steppe Eagle or even another bird.
LE MARTIN DES PAGODES EST UN ÉTOURNEAU ASIATIQUE – THE BRAHMINY MYNA IS AN ASIAN STARLING.
Comme notre étourneau européen, il est quasiment omnivore et proche des humains.

L’étourneau des pagodes – Sturnia pagodarum – est l’autre nom français du martin des pagodes.
Il vit principalement sur le continent indien (Inde, Népal, Pakistan, Bangladesh, Afghanistan,…) mais aussi en Chine. S’il est présent au Sri-Lanka, il n’y niche pas (encore). Cette espèce a été introduite dans certains pays comme les Émirats Arabes Unis ou encore Oman.
Son alimentation est très variée. Cela va des insectes, aux fruits en passant par des végétaux et le nectar des fleurs.
Comme d’autres étourneaux, il se déplace en marchant et non en sautillant (comme le moineau par exemple). Il se nourrit sur le sol plutôt que dans les arbres.
Il se comporte, finalement, comme n’importe quel étourneau. Suffisamment proche des villageois pour se percher sur les pagodes. D’où son nom français.
ENGLISH VERSION
The Brahminy Myna – Sturnia pagodarum – is the other English name for the Brahminy Starling.
He lives mainly on the Indian continent (India, Nepal, Pakistan, Bangladesh, Afghanistan,…) but also in China. If it is present in Sri Lanka, it does not nest there (yet). This species has been introduced into certain countries such as the United Arab Emirates or even Oman.
Its diet is very varied. It ranges from insects to fruits, passing through plants and the nectar of flowers.
Like other starlings, it moves by walking and not by hopping (like the sparrow for example). It feeds on the ground rather than in the trees.
He behaves, in the end, like any starling. Close enough to the village people to perch on the pagodas. Hence its French name.
L’ARGUS GÉANT, UN FAISAN DES FORÊTS D’ASIE – GREAT ARGUS
Il se déplace seul dans les forêts sombres et humides de Bornéo ou de Malaisie.

L’argus géant – Argusianus argus – à la famille des phasianidae et au genre Argusianus dont il est le seul représentant.
Deux sous-espèces sont reconnues. L’une vit à Bornéo alors que la nominale est présente dans la péninsule malaise jusqu’à Sumatra en Indonésie.
Celle de Bornéo est plus petite en général (du moins le mâle) et le haut du poitrail est plus orangé.
Il y a un dimorphisme sexuel important chez cette espèce.
Le mâle peut atteindre les 2 mètres dont 143 cm pour les plumes caudales.
La femelle est plus petite avec ses 75 cm dont 35 cm pour les plumes caudales.
Son habitat est celui des forêts tropicales humides, de la jungle de plaine.
Un cadre de vie très ombragé pour cet oiseau.
Comme beaucoup de faisans, sa nourriture est composée de plantes, de fruits, de baies et de quelques invertébrés. Les fourmis en font partie.
L’argus géant se déplace le plus souvent seul dans ces forêts. Il marche lentement et fouille la litière végétale à la recherche de nourriture.
Malgré cette vie cachée au cœur des forêts, cette espèce est considérée comme vulnérable.
La destruction des forêts et la fragmentation des territoires qui en découlent expliquent cette situation.
Mais cet oiseau est aussi capturé et chassé pour ses plumes très longues. Il est apprécié comme nourriture par les populations locales. Le commerce des oiseaux de cage le concerne également.
Une autre explication quant à sa vulnérabilité vient des conséquences de phénomènes météorologiques comme El Nino qui détruisent et inondent son habitat.
ENGLISH VERSION
The Great Argus – Argusianus argus – belongs to the family of phasianidae and to the genus Argusianus of which it is the sole representative.
Two subspecies are recognized. One lives in Borneo while the nominal is present in the Malay peninsula up to Sumatra in Indonesia.
The one in Borneo is generally smaller (at least the male) and the top of the chest is more orange.
There is a significant sexual dimorphism in this species.
The male can reach 2 meters, including 143 cm for tail feathers.
The female is smaller with her 75 cm, including 35 cm for caudal feathers.
Its habitat is that of the tropical rainforests, the lowland jungle.
A very shaded living environment for this bird.
Like many pheasants, its food is composed of plants, fruits, berries and some invertebrates. Ants are part of it.
The Great Argus most often moves alone in these forests. It walks slowly and searches plant litter in search of food.
Despite this hidden life in the heart of the forests, this species is considered vulnerable.
The destruction of forests and the resulting fragmentation of territories explain this situation.
But this bird is also captured and hunted for its very long feathers. It is appreciated as food by the local populations. The trade in cage birds also concerns him.
Another explanation for its vulnerability comes from the consequences of meteorological phenomena such as El Nino that destroy and flood its habitat.
L’AIGLE HUPPÉ VIT EN ASIE – CHANGEABLE HAWK-EAGLE
Un habitat et une alimentation qui varient d’une sous-espèce à l’autre.

L’aigle huppé – Nisaetus cirrhatus – vit sur le continent indien jusqu’aux Philippines et en Indonésie.
5 sous-espèces voire 6 sont reconnues. Elles différent en taille et en couleur.
La huppe est plus ou moins importante chez ces sous-espèces. Elle peut être grande comme inexistante.
Parmi les aigles ayant une huppe, l’aigle huppé a la plus petite.
La femelle est plus grande que le mâle. Son habitat varie selon la zone où il vit.
Son alimentation varie également. Il mange ce qui passe à proximité, qu’il s’agisse d’un lapin ou d’un gros oiseau.
ENGLISH VERSION
The Changeable Hawk-Eagle – Nisaetus cirrhatus – lives on the Indian continent up to the Philippines and Indonesia.
5 subspecies or even 6 are recognized. They differ in size and color.
The crest is more or less important in these subspecies. It may be large or non-existent.
Among the crested eagles, the Changeable Hawk-Eagle has the smallest.
The female is larger than the male. Its habitat varies according to the area where it lives.
Their diet also varies. They eat what moves nearby, whether it is a rabbit or a large bird.
LE MARTIN TRISTE, D’OISEAU UTILE À OISEAU NUISIBLE
Cet étourneau asiatique a une capacité d’adaptation remarquable.

Le martin triste – Acridotheres tristis – est originaire d’Asie.
Il existe 2 sous-espèces :
– Acridotheres tristis tristis qui vit entre le Kazakhstan, l’Inde, la Chine et l’Indochine
– Acridotheres tristis melanosternus qui n’est présente qu’au Sri-Lanka.
Cet étourneau est très proche de l’Homme. On l’observe dans les villes, villages et zones agricoles.
Comme tout étourneau, il est omnivore. S’il mange des fruits, des baies, des œufs, des oisillons voire des petits lézards, il est surtout connu pour se nourrir d’insectes. Notamment ceux qui s’attaquent aux cultures comme les criquets. Donc, un auxiliaire précieux pour les agriculteurs.
C’est pourquoi il a été introduit dans de nombreuses îles de l’Océan Indien pour lutter contre la prolifération des insectes et limiter les dégâts aux récoltes.
En ce qui concerne la France, le martin triste est bien présent sur l’île de la Réunion, à Mayotte, en Polynésie française.
Oiseau intelligent, il a su s’adapter très aisément. Oiseau grégaire, il a su s’imposer face aux espèces endémiques. Oiseau agressif, peu d’espèces lui résistent. Oiseau omnivore, il contribue aussi à disperser les graines des plantes envahissantes. Oiseau prolifique, il s’accapare les sites de nidification des espèces cavernicoles locales.
D’oiseau utile, le voici classé comme nuisible dans certains pays. Il est considéré comme une Espèce exotique envahissante (EEE) en Europe.
ENGLISH VERSION
The Common Myna – Acridotheres tristis – is native to Asia.
2 subspecies are recognized :
– Acridotheres tristis tristis which lives between Kazakhstan, India, China and Indochina
– Acridotheres tristis melanosternus which is only present in Sri Lanka.
This starling is very close to humans. It is observed in cities, villages, and agricultural areas.
Like any starling, it is an omnivorus species. If it eats fruits, berries, eggs, chicks or even small lizards, it is best known for feeding on insects. Especially those who attack crops like locusts. So, a valuable helper for farmers.
That is why it has been introduced in many islands of the Indian Ocean to fight against insect proliferation and limit damage to crops.
As far as France is concerned, the Common Myna is indeed present on the island of Réunion, in Mayotte, in French Polynesia.
Intelligent bird, it knew how to adapt very easily. Gregarious bird, it knew how to impose itself against the endemic species. Aggressive bird, few species resist it. Omnivorous bird, it also helps disperse the seeds of invasive plants. Prolific bird, it monopolizes the nesting sites of local cave-dwelling species.
Useful bird, here it is classified as harmful in some countries. It is considered an invasive alien species (IAS) in Europe.
LE MARTIN DES PAGODES OU ÉTOURNEAU DES PAGODES – THE BRAHMINY STARLING
Un étourneau asiatique qui se nourrit de tout. Comme tous les étourneaux….

L’étourneau des pagodes – Sturnia pagodarum – est aussi connu sous le nom de « martin des pagodes ».
C’est un oiseau rustique que l’on rencontre, à l’état sauvage, surtout au Pakistan, dans le nord de l’Inde et une partie du Népal. Plus globalement, son aire de distribution s’étend de l’Afghanistan au Bangladesh, une bonne partie de l’Inde. Il est plutôt rare au Sri-Lanka.
En captivité, il est encore assez courant. Sa reproduction semble assez facile dès lors qu’il a de la pâtée pour insectivores et des insectes, escargots, araignées ou chenilles en quantité.
Le plus difficile semble de constituer des couples non consanguins….
Il mange aussi des fruits et des baies. C’est un étourneau.
ENGLISH VERSION
The Brahminy Starling – Sturnia pagodarum – is also known as the « Brahminy Myna ».
It is a hardy bird that is found in the wild, especially in Pakistan, in northern India and part of Nepal. More broadly, its range extends from Afghanistan to Bangladesh, much of India. It’s quite rare in Sri Lanka.
In captivity, it is still quite common. Its breeding seems quite easy since it has softfood and insects, snails, spiders or caterpillars in quantity.
The most difficult seems to constitute non-inbreeding pairs….
He also eats fruits and berries. It’s a starling.
L’AIGLE DES STEPPES, UN RAPACE MENACÉ PAR L’HOMME – STEPPE EAGLE, A RAPTOR THREATENED BY HUMANS.
Les éoliennes et la transformation des steppes, un risque majeur pour cet aigle

L’aigle des steppes – Aquila nipalensis – faisait partie de la même famille que l’aigle ravisseur – Aquila rapax – dont nous parlons dans l’article précédent.
L’aigle des steppes comprend 2 sous-espèces :
– Aquila nipalensis nipalensis est présent des montagnes du Tibet et de l’Altaï jusqu’en Chine. Migre en Inde
– Aquila nipalensis orientalis qui vit en Eurasie et qui migre jusqu’au Moyen-Orient et en Afrique
Cet aigle niche en Ukraine, en Moldavie et en Roumanie.
C’est une espèce en danger en raison de la destruction de son habitat suite à la transformation des steppes en zones agricoles. C’est aussi une espèce victime des éoliennes et des lignes à haute-tension.
Mais les causes du déclin sont très nombreuses et toujours du fait des humains.
ENGLISH VERSION
The Steppe Eagle – Aquila nipalensis – was part of the same family as the Tawny Eagle – Aquila rapax – of which we talk about in the previous topic.
The Steppe Eagle has 2 subspecies:
– Aquila nipalensis nipalensis is present from the mountains of Tibet and Altai to China. Migrates to India
– Aquila nipalensis orientalis that lives in Eurasia and migrates to the Middle East and Africa
This eagle breeds in Ukraine, Moldova and Romania.
It is a species in danger due to the destruction of its habitat following the conversion of the steppes into agricultural areas. It is also a victim of wind turbines and power lines.
But the causes of decline are many and always due to humans.
L’AIGLE MONTAGNARD, UN RAPACE ASIATIQUE QUASI-MENACÉ – THE MOUNTAIN HAWK-EAGLE-A NEAR-THREATENED ASIAN RAPTOR –
Les menaces pesant sur ce beau rapace sont nombreuses, en voici quelques unes

L’aigle montagnard – Nisaetus nipalensis – vit sur un territoire de 19 millions de km² allant des montagnes de l’Himalaya à la Chine jusqu’au Japon.
2 voire 3 sous-espèces sont reconnues. L’aigle montagnard présente de grosses différences de taille entre les sous-espèces. « Orientalis » qui vit au Japon (où elle est très menacée) est la plus grande avec ses 86 cm. Mais sa huppe est la plus petite.
« Kelaarti » est la sous-espèce la plus petite (67 cm).
Ce rapace habite les forêts de montagne entre 600 et 4000 mètres d’altitude.
Il se nourrit d’animaux de taille moyenne comme des lièvres, des écureuils, des faisans, des perdrix.
Comme il chasse en forêt, il est victime de la déforestation. Mais il est aussi chassé pour ses plumes par quelques collectionneurs. Les lignes électriques, de plus en plus nombreuses, contribuent aussi à son déclin. Comme l’aigle montagnard n’hésite pas à attraper quelques poules dans les villages, il est aussi chassé par la population locale. Et, parfois, ce beau rapace est aussi capturé pour le commerce d’animaux de compagnie.
Résultat : cette espèce est en fort déclin au point d’être considérée comme étant quasi-menacée.
ENGLISH VERSION
The Mountain Hawk-Eagle – Nisaetus nipalensis – lives in an area of 19 million km2 from the Himalayan mountains to China and Japan.
2 or even 3 subspecies are recognized. The Mountain Hawk-Eagle has large size differences between subspecies. » Orientalis » which lives in Japan (where it is very threatened) is the largest with its 86 cm. But its crest is the smallest.
« Kelaarti » is the smallest subspecies (67 cm).
This bird of prey inhabits mountain forests between 600 and 4000 meters above sea level.
It feeds on medium-sized animals such as hares, squirrels, pheasants and partridges.
As he hunts in the forest, he is a victim of deforestation. But he is also hunted for his feathers by some collectors. The growing number of power lines is also contributing to its decline. As the Mountain Hawk-Eagle does not hesitate to catch some chickens in the villages, it is also hunted by the local population. And sometimes this beautiful raptor is also caught for the pet trade.
As a result, this species is in severe decline to the point of being considered near-threatened.
L’ENVOL DU VAUTOUR DE L’HIMALAYA – HIMALAYAN VULTURE
L’envol du vautour de l’Himalaya – Himalayan Vulture

Le vautour de l’Himalaya – Gyps himalayensis – – a une envergure qui peut atteindre les 310 cm.
Et ça se voit.
ENGLISH VERSION
The Himalayan Vulture – Gyps himalayensis – has a wingspan that can reach 310 cm.
And it shows.
LE STOURNE BRONZÉ-ASIAN GLOSSY STARLING-Aplonis panayensis
Le stourne bronzé – Asian glossy Starling – Aplonis panayensis

Le stourne bronzé – Aplonis panayensis – est un étourneau asiatique. Les sous-espèces sont nombreuses puisque les spécialistes en dénombrent 14.
Si le plumage de l’adulte est sombre et irisé, celui du juvénile que l’on voit ici est plus brun avec le ventre et la poitrine de couleur blanche et striés de brun et noir. On devine un peu les reflets verts sur les ailes. Les yeux sont jaune orangé et deviendront complètement rouge vif quand l’oiseau sera adulte. Le mâle et la femelle sont identiques.
Son alimentation est variée. Des fruits, des insectes, du nectar, quelques graines. Comme tout étourneau semble-t-il.
ENGLISH VERSION
The Asian Glossy Starling – Aplonis panayensis – is an Asian starling. Subspecies are numerous, with 14 species.
If the plumage of the adult is dark and iridescent, that of the juvenile seen here is more brown with white belly and chest and streaked with brown and black. You can guess the green reflections on the wings. The eyes are orange-yellow and will become completely bright red when the bird is an adult. The male and female are alike.
His diet is varied. Fruits, insects, nectar, some seeds. Like any starling, it seems.
LE MARTIN-CHASSEUR À COLLIER BLANC A DE NOMBREUSES SOUS-ESPÈCES – COLLARED KINGFISHER
Le Martin-chasseur à collier blanc est partout en Asie – Collared Kingfisher

Le martin-chasseur à collier blanc – Todiramphus chloris – est présent en Asie du Sud-Est, en Océanie, sur les côtes de la Mer Rouge, en Afrique (Soudan, Somalie), en Inde soit un territoire de plus de 55 millions de km²..
Pas étonnant que sur une telle superficie, il y ait de très nombreuses sous-espèces. Aujourd’hui, les spécialistes en ont reconnues 14 mais il y en a eu jusqu’à près de 50 ! Quasiment chaque île avait sa sous-espèce.
On le trouve aux Philippines, en Indonésie, aux îles Salomon, de la côte indienne à la péninsule malaisienne et dans de très nombreuses îles.
Le martin-chasseur à collier blanc mesure entre 23 et 25 cm. La femelle est plus grande que le mâle
Comme l’indique son nom scientifique, il y a du vert dans le plumage. Plus ou moins étendu selon la sous-espèce..
Les couleurs varient beaucoup entre individus et, bien sûr, entre sous-espèces (Plus ou moins bleues mais la couronne est plutôt vert-bleuté).
La femelle a un plumage plus mat. Les juvéniles sont plus verts avec un ventre plus chamois que blanc.
Ce martin-chasseur à collier blanc vit dans les mangroves mais la destruction, un peu partout, de celles-ci, amène cet oiseau a se rapprocher des parcs et jardins et des terres cultivées.
Il se nourrit de beaucoup d’animaux mais cette diversité dépend de l’endroit où il vit. Au bord de l’eau, ça sera des crabes, des crevettes, des crustacés, des petits poissons. Plus à l’intérieur des terres, ça sera des insectes, des grenouilles, des petits serpents, des lézards, des oisillons, des souris, etc
ENGLISH VERSION
The Collared Kingfisher – Todiramphus chloris – is present in Southeast Asia, Oceania, on the coasts of the Red Sea, Africa (Sudan, Somalia), India, a territory of more than 55 million km².
No wonder that on such an area, there are many subspecies. Today, specialists have recognized 14 but there have been up to 50! Almost every island had its subspecies.
It is found in the Philippines, Indonesia, the Solomon Islands, from the Indian coast to the Malaysian peninsula and in many other islands.
The Collared Kingfisher is between 23 and 25 cm long. The female is larger than the male.
As its scientific name indicates, there is green in the plumage. More or less extensive depending on the subspecies.
The colors vary a lot between individuals and, of course, between subspecies (more or less blue but the crown is rather bluish-green).
The female has a duller plumage. Juveniles are greener with a more buff belly than white.
This Collared Kingfisher lives in the mangroves but the destruction, everywhere, of these, brings this bird to get closer to parks and gardens and cultivated land.
It feeds on many animals but this diversity depends on where it lives. At the edge of the water, it will be crabs, shrimps, crustaceans, small fish. Further inland, it will be insects, frogs, small snakes, lizards, chicks, mice, etc
Le Nicobar à camail, un plumage extravagant – Nicobar Pigeon
Un plumage remarquable pour ce pigeon asiatique – Nicobar Pigeon

Le Nicobar à camail – Caloenas nicobarica – est un pigeon terrestre présent dans les îles Andaman, dans les îles Salomon et en Nouvelle-Guinée.
Le plumage de ce pigeon est extraordinaire, extravagant. Ses longues plumes partent du cou avec des couleurs multiples que l’on trouve dans tout le plumage. Il suffit de voir la photo pour comprendre la beauté de cette espèce. La lumière met en valeur ces couleurs mais dans la pénombre de la forêt, il est difficile à voir.
La queue est blanche et ne se voit le plus souvent qu’en vol.
C’est un oiseau timide qui se cache facilement dans la végétation dense des forêts.
ENGLISH VERSION
The Nicobar Pigeon – Caloenas nicobarica – is a ground-dwelling pigeon found in the Andaman Islands, the Solomon Islands and New Guinea.
The plumage of this pigeon is extraordinary, extravagant. Its long feathers start from the neck with multiple colors found throughout the plumage. You only have to see the photo to understand the beauty of this species. The light highlights these colors but in the darkness of the forest, it is difficult to see.
The tail is white and is most often seen only in flight.
It is a shy bird that easily hides in the dense vegetation of forests.
Le Hibou Grand-Duc de Sibérie, un plumage clair – Siberian Eagle-Owl
Le plumage de ce Hibou lui assure une certaine discrétion – Siberian Eagle-Owl

Le hibou Grand-duc d’Europe – Bubo bubo – est le plus grand rapace nocturne d’Europe.
Chez ce rapace, nous connaissons 16 sous-espèces. Parmi celles-ci, le hibou Grand-duc de Sibérie se différencie par ses couleurs beaucoup plus claires.
Son nom scientifique – Bubo bubo sibiricus – précise bien son origine géographique. Ce grand rapace vit dans la région des montagnes de l’Oural et en Sibérie.
Son plumage clair lui permet de se confondre avec son environnement. Il vit dans les zones de falaises en montagne.
C’est un rapace dont l’envergure approche les 190 cm pour une taille de 75 cm environ. C’est principalement les femelles qui atteignent ces dimensions. Elles sont plus grandes que les mâles.
Sa nourriture est très variée. Du lézard au renard. Tout est bon pour ce grand chasseur nocturne.
ENGLISH VERSION
The Eurasian Eagle-Owl – Bubo bubo – is the largest nocturnal raptor in Europe.
In this species, 16 subspecies are recognized. Among these, the Siberian Eagle owl differs by its much lighter colours.
Its scientific name – Bubo bubo sibiricus – clearly indicates its geographical origin. This large raptor lives in the Ural Mountains and Siberia.
Its clear plumage allows it to mingle with its environment. It lives in the areas of cliffs in the mountains.
For this raptor, the wingspan approaches 190 cm for a size of about 75 cm. It’s mainly females that reach those dimensions. They’re larger than males. Its food is very varied. From lizard to fox. Everything is good for this great nocturnal hunter.
Le Ptilope porphyre : un oiseau menacé d’Indonésie
Un pigeon frugivore menacé par la destruction de son habitat – Pink headed Fruit Dove

Le ptilope porphyre – Ptilinopus porphyreus – vit dans les forêts de montagne de l’Indonésie.
C’est un pigeon frugivore qui se reconnaît à sa tête rose. La femelle a un plumage plus terne que celui du mâle.
Cette espèce est menacée par la destruction de son habitat. C’est un oiseau assez rare mais qui localement peut être plus abondant. Il se fait rare dans les îles très urbanisées ou touristiques comme Java ou Bali.
ENGLISH VERSION
The Pink-headed Fruit Dove – Ptilinopus porphyreus – lives in the mountain forests of Indonesia.
It is a fruit-eater pigeon that can be recognized by its pink head. The female has a plumage more dull than the male.
This species is threatened by habitat destruction. It is a fairly rare bird but locally may be more abundant. It is uncommon in the very urbanized or tourist islands like Java or Bali.
Le bec impressionnant du Pygargue de Steller – Steller’s sea eagle –
Un bec pour dépecer un phoque ou une carcasse de cerf – Steller’s sea eagle –

Le pygargue de Steller – Haliaeetus pelagicus – se nourrit surtout de poissons (saumons) qu’ils soient morts ou vivants. A l’automne, les saumons morts sont nombreux dans les rivières.
Pendant les hivers rigoureux de Russie ou du Japon, certains oiseaux se nourrissent de carcasses de cerfs. Et ce bec puissant permet de découper les chairs.
Il est aussi utile quand un phoque mort leur sert de repas.
Le pygargue de Steller peut mesurer jusqu’à 1 mètre environ pour un poids pouvant atteindre les 9 kg.
L’envergure est d’environ 245 cm. La femelle est plus grande que le mâle.
Cet aigle pêcheur vit en Asie, sur les côtes maritimes de la Russie (mer de Béring notamment), du Japon et de la Corée.
ENGLISH VERSION
The Steller’s sea eagle – Haliaeetus pelagicus – feeds mainly on fish (salmon) whether dead or alive. In autumn, dead salmon are numerous in the rivers.
During the harsh winters of Russia or Japan, some birds feed on deer carcasses. And this powerful beak allows for cutting the flesh.
It is also useful when a dead seal serves as their meal.
The Steller’s sea eagle can measure up to about 1 meter for a weight that can reach 9 kg.
The wingspan is about 245 cm. The female is larger than the male.
This fishing eagle lives in Asia, on the maritime coasts of Russia (notably the Bering Sea), Japan and Korea.
Le canard à bec tacheté ou canard des Indes – Indian Spot-billed Duck – Anas poecilorhyncha
Les marques de couleurs s’agrandissent au printemps – Indian Spot-billed Duck –

Le canard à bec tacheté – Anas poecilorhyncha – est également connu sous le nom de « canard des Indes ».
Il mesure entre 58 et 63 cm. Le mâle est un peu plus grand que la femelle. Il a aussi des marques rouges de dimension variable à la base du bec mais qui deviennent plus grandes et plus brillantes en période de reproduction.
2 sous-espèces sont reconnues. Elles vivent en Asie (de l’Inde à la Chine et au Laos).
Ce canard se nourrit de végétaux même s’il mange aussi des insectes aquatiques, des mollusques, des escargots.
ENGLISH VERSION
The Indian Spot-billed Duck – Anas poecilorhyncha – is also known as the « Chinese Spotbill ».
He is between 58 and 63 cm tall. The male is a little larger than the female. It also has variable red area at the base of the beak but which become larger and brighter during breeding period.
2 subspecies are recognized. They live in Asia (from India to China and Laos).
This duck feeds on plants even if it also eats aquatic insects, mollusks, and snails.
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